Table Indienne
Découvrez notre Chai Masala, un mélange de thé noir CTC et d'épices indiennes sélectionnées auprès de petits producteurs. Épicé, chaleureux et parfumé pour préparer un authentique chaï indien à la maison.
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Échantillons d'épices offerts avec chaque commande.
Notre Chai Masala est un mélange traditionnel composé de thé noir CTC, de gingembre en poudre, de cardamome verte, de cannelle, de poivre noir, de clous de girofle et de muscade. Cette recette, inspirée des chaïwallahs des rues indiennes, est élaborée à partir d'épices sélectionnées auprès de petits producteurs indiens, en import direct. Il suffit de le mélanger directement dans du lait chaud ou du thé : finement moulu, il se dissout presque entièrement, sans besoin de filtrer, pour un chaï instantané, épicé et réconfortant.
Doser soi-même sept épices différentes pour un chaï équilibré demande du temps et de la précision. Notre Chai Masala vous offre un dosage déjà maîtrisé, prêt à l'emploi, pour retrouver à chaque tasse le même équilibre entre le piquant du gingembre et du poivre, la douceur de la cardamome et de la cannelle, et la profondeur aromatique du clou de girofle et de la muscade.
Nous sélectionnons les épices de ce mélange auprès de petits producteurs indiens, en import direct et circuit court, pour vous garantir un produit authentique et de qualité premium. Notre mélange n'est ni importé tout prêt, ni produit en grande série : c'est Mihika qui le prépare à la main, dans notre atelier alsacien, en petites quantités et à la demande, pour une fraîcheur maximale à chaque commande.
Pour préserver tous ses arômes, conservez votre Chai Masala dans un endroit sec, à l'abri de la lumière et de l'humidité, dans son emballage hermétique.
Ce mélange d'épices prêt à l'emploi contient les ingrédients suivants, dans les proportions indiquées.
Le gingembre est traditionnellement utilisé pour faciliter la digestion
La cardamome verte rafraîchit l'haleine et soutient la digestion
La cannelle contribue traditionnellement à l'équilibre de la glycémie
Le clou de girofle est riche en antioxydants naturels
Le poivre noir favorise l'absorption des nutriments
La muscade est traditionnellement associée à la détente
Le thé CTC apporte un léger regain d'énergie naturel
Ce mélange d'épices chaudes soutient traditionnellement les défenses de l'organisme en hiver
| Origine | Inde |
| Qualité | Premium |
| Type | Mélange d'épices pour infusion |
| Profil gustatif | Épicé et chaleureux, avec le piquant du poivre et du gingembre, la douceur de la cardamome et de la cannelle, et une pointe de muscade. |
| Composition | Thé noir CTC, gingembre, cardamome verte, cannelle, poivre noir, clous de girofle, muscade |
| Fabriqué en Alsace | Oui |
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Le thé est aujourd'hui la boisson la plus consommée d'Inde après l'eau, mais son histoire commerciale y est étonnamment récente. En 1823, l'explorateur écossais Robert Bruce découvre dans la haute vallée du Brahmapoutre, en Assam, des théiers sauvages dont les feuilles sont déjà infusées par le peuple Singpho local. Bruce négocie avec les chefs de la région pour obtenir des échantillons de feuilles et de graines, mais meurt dès l'année suivante sans avoir pu les faire authentifier.
C'est son frère, Charles Alexander Bruce, qui reprend le flambeau. Au début des années 1830, il fait parvenir des échantillons au jardin botanique de Calcutta, où la plante est enfin identifiée comme une variété de théier à part entière, aujourd'hui appelée Camellia sinensis var. assamica, distincte du théier chinois utilisé jusqu'alors par les Britanniques. Une première cargaison de thé d'Assam est mise aux enchères à Londres le 10 janvier 1839, provoquant un engouement immédiat : la Compagnie britannique des Indes orientales, soucieuse de rompre le monopole chinois sur le thé, y voit une opportunité stratégique. La Assam Company est fondée la même année pour reprendre les plantations expérimentales.
Pendant longtemps, la population indienne a considéré le thé davantage comme une plante médicinale que comme une boisson de consommation courante : la quasi-totalité de la production des plantations coloniales partait vers le Royaume-Uni. Ce sont les ouvriers agricoles des plantations d'Assam, dans l'incapacité de s'offrir la porcelaine délicate et les méthodes de préparation raffinées des colons britanniques, qui inventent une nouvelle façon de le préparer : ils font bouillir vigoureusement les résidus et poussières de thé (les catégories les moins nobles, invendables à l'export) avec des épices issues de la tradition ayurvédique, du lait et du sucre. Le chaï masala était né, à des lieues du thé délicat que les Britanniques rapportaient chez eux.
Le tournant industriel survient dans les années 1930 avec l'invention du procédé CTC (Crush, Tear, Curl - « broyer, déchirer, enrouler »), qui réduit la feuille de thé en petites particules infusant rapidement et donnant une liqueur forte, capable de résister au lait, au sucre et aux épices sans perdre en caractère. Sa mécanisation dans les années 1960 rend le thé bien plus abordable, et le chaï masala explose alors dans toute l'Inde, porté après l'indépendance de 1947 par une nouvelle figure familière : le chaï wallah, vendeur ambulant reconnaissable à sa marmite fumante et à son geste de transvasement du thé d'un récipient à l'autre pour le refroidir et le mousser.
Le saviez-vous ?
Le thé noir de ce mélange n'a rien d'une simple base neutre : c'est le procédé CTC lui-même, conçu pour produire une liqueur robuste, qui a rendu possible l'ajout généreux de lait, de sucre et d'épices sans que le thé ne s'efface, contrairement à un thé en feuilles entières, bien trop délicat pour ce traitement.
Plutôt qu'une épice unique cultivée dans une région précise, ce mélange associe un thé noir robuste à six épices choisies pour leur registre chaud et légèrement piquant, dans la tradition du chaï masala servi dans toute l'Inde.
| Ingrédient | Rôle dans le mélange |
|---|---|
| Thé noir CTC | Base robuste, capable de résister au lait et aux épices sans perdre en caractère |
| Gingembre | Piquant chaleureux, note la plus reconnaissable du chaï |
| Cardamome | Parfum floral et frais, signature aromatique du chaï indien |
| Cannelle | Douceur chaude et légèrement boisée |
| Poivre noir | Chaleur discrète en fond de bouche |
| Girofle | Note puissante et légèrement médicinale, à doser avec soin |
| Muscade | Rondeur boisée qui referme le mélange |
Le thé de ce mélange vient d'Assam, dans le nord-est de l'Inde, région tropicale humide au sol alluvial particulièrement propice au théier. Les épices, elles, viennent majoritairement du sud de l'Inde (cardamome et poivre du Kerala, cannelle) et de l'ouest (gingembre du Gujarat notamment), un mariage entre deux Indes botaniques que seule la tradition du chaï réunit dans une même tasse.
Il n'existe pas de recette unique et figée du chaï masala : chaque famille, chaque échoppe de rue a la sienne, avec des proportions et parfois des épices différentes (fenouil, safran ou même poivre noir en quantité plus ou moins généreuse selon les régions et les foyers). Notre mélange reprend les six épices les plus communément associées au chaï dans la tradition nord-indienne.
Ce mélange est robuste et chaleureux, porté par la force tannique du thé noir CTC. Le gingembre domine généralement en bouche avec son piquant reconnaissable, suivi de la fraîcheur florale de la cardamome, l'épice la plus caractéristique du chaï pour beaucoup d'Indiens. La cannelle et la muscade apportent une rondeur sucrée et boisée en fond, tandis que le girofle, plus puissant, doit rester discret pour ne pas dominer l'ensemble.
Une fois préparé avec du lait et du sucre selon la méthode traditionnelle, le mélange perd une partie de son astringence tannique et gagne en onctuosité : c'est cette version au lait, et non le thé nature, qui définit le chaï dans l'imaginaire indien.
Le dosage en gingembre et en sucre varie énormément d'une famille à l'autre et reste un sujet de discussion animée en Inde : certains foyers préfèrent un chaï très sucré et doux en épices, d'autres un chaï « kadak », corsé en thé et généreux en gingembre frais râpé en plus du mélange sec. Il n'y a pas de version plus authentique qu'une autre, seulement des habitudes régionales et familiales.
En Inde, le chaï se boit rarement seul. Chez le chaï wallah, il accompagne traditionnellement des biscuits secs (Parle-G, la marque la plus emblématique du pays), des samoussas, des pakoras (beignets de légumes frits) ou des biscuits salés épicés comme le khari. Cette association sucrée-salée-épicée, prise en petite quantité plusieurs fois par jour plutôt qu'en un seul grand repas, structure une bonne partie des habitudes alimentaires urbaines indiennes.
Le saviez-vous ?
Le mot « chaï » signifie simplement « thé » en hindi, lui-même dérivé du mot chinois « cha ». Ce nom a voyagé par voie terrestre : porté vers l'ouest le long de la route de la soie puis à travers l'empire mongol, il a ensuite été introduit en Inde par les routes commerciales de l'empire moghol, bien avant que les Britanniques n'y développent la culture du thé à grande échelle. Demander un « chaï tea » dans un café occidental revient donc, littéralement, à demander un « thé thé » - une redondance devenue courante par méconnaissance de l'origine du mot.
Ce mélange associe la théine du thé noir aux propriétés traditionnellement digestives et réchauffantes de plusieurs épices indiennes, sans qu'aucune allégation de santé ne puisse être affirmée pour la boisson dans son ensemble.
Une tasse de chaï masala prépublié à l'indienne (thé bouilli plusieurs minutes avec l'eau et le lait) contient généralement moins de théine qu'un café filtre, mais davantage qu'un thé simplement infusé quelques minutes, en raison du temps de contact prolongé entre l'eau chaude et les feuilles de thé CTC, dont la petite taille de particule favorise justement une extraction rapide et importante.
Précautions d'usage
Ce mélange contient de la théine et n'est pas recommandé en grande quantité aux personnes sensibles à la caféine, aux enfants ou en fin de journée pour celles et ceux sujettes aux troubles du sommeil. Les femmes enceintes sont invitées à limiter leur consommation de théine quotidienne et à demander l'avis d'un professionnel de santé. Consommé en quantités normales, le mélange reste bien toléré par la plupart des adultes.
Oui, il contient de la théine (chimiquement proche de la caféine) issue du thé noir. La quantité varie selon le temps d'infusion et la proportion de thé utilisée, généralement moins qu'un café mais suffisamment pour déconseiller une consommation tardive aux personnes sensibles.
Notre mélange contient du vrai thé noir, donc de la théine. Pour une version sans caféine, vous pouvez infuser uniquement les épices dans de l'eau ou du lait, sans le thé - le résultat se rapproche alors d'une tisane épicée plutôt que d'un chaï classique.
Aucune en réalité : « chaï » signifie simplement « thé » en hindi. L'expression « chai tea », courante en Occident, est donc redondante, un peu comme dire « thé thé ».
Oui, lait d'avoine, d'amande ou de soja fonctionnent bien, avec une préférence pour les laits d'avoine qui supportent mieux l'ébullition sans se séparer. Le résultat sera légèrement moins onctueux qu'avec du lait de vache entier.
La méthode indienne (doodh patti) fait bouillir le thé directement avec le lait et l'eau, ce qui extrait davantage de tanins et de couleur qu'une simple infusion. C'est justement pour supporter cette ébullition prolongée que le thé CTC, plus robuste qu'un thé en feuilles entières, a été privilégié dès l'origine.
Le gingembre et la cardamome dominent généralement, suivis de la cannelle en quantité modérée. Le girofle, très puissant, doit rester minoritaire : une pincée en trop peut donner un goût médicinal à l'ensemble de la préparation.
Traditionnellement des biscuits secs simples, des samoussas ou des pakoras (beignets de légumes frits), consommés en petite quantité plusieurs fois par jour plutôt qu'en un seul grand goûter. Le contraste entre le sucré-épicé du chaï et le salé-frit des accompagnements est une association très appréciée en Inde.
Le thé est aujourd'hui la boisson la plus consommée d'Inde après l'eau, mais son histoire commerciale y est étonnamment récente. En 1823, l'explorateur écossais Robert Bruce découvre dans la haute vallée du Brahmapoutre, en Assam, des théiers sauvages dont les feuilles sont déjà infusées par le peuple Singpho local. Bruce négocie avec les chefs de la région pour obtenir des échantillons de feuilles et de graines, mais meurt dès l'année suivante sans avoir pu les faire authentifier.
C'est son frère, Charles Alexander Bruce, qui reprend le flambeau. Au début des années 1830, il fait parvenir des échantillons au jardin botanique de Calcutta, où la plante est enfin identifiée comme une variété de théier à part entière, aujourd'hui appelée Camellia sinensis var. assamica, distincte du théier chinois utilisé jusqu'alors par les Britanniques. Une première cargaison de thé d'Assam est mise aux enchères à Londres le 10 janvier 1839, provoquant un engouement immédiat : la Compagnie britannique des Indes orientales, soucieuse de rompre le monopole chinois sur le thé, y voit une opportunité stratégique. La Assam Company est fondée la même année pour reprendre les plantations expérimentales.
Pendant longtemps, la population indienne a considéré le thé davantage comme une plante médicinale que comme une boisson de consommation courante : la quasi-totalité de la production des plantations coloniales partait vers le Royaume-Uni. Ce sont les ouvriers agricoles des plantations d'Assam, dans l'incapacité de s'offrir la porcelaine délicate et les méthodes de préparation raffinées des colons britanniques, qui inventent une nouvelle façon de le préparer : ils font bouillir vigoureusement les résidus et poussières de thé (les catégories les moins nobles, invendables à l'export) avec des épices issues de la tradition ayurvédique, du lait et du sucre. Le chaï masala était né, à des lieues du thé délicat que les Britanniques rapportaient chez eux.
Le tournant industriel survient dans les années 1930 avec l'invention du procédé CTC (Crush, Tear, Curl - « broyer, déchirer, enrouler »), qui réduit la feuille de thé en petites particules infusant rapidement et donnant une liqueur forte, capable de résister au lait, au sucre et aux épices sans perdre en caractère. Sa mécanisation dans les années 1960 rend le thé bien plus abordable, et le chaï masala explose alors dans toute l'Inde, porté après l'indépendance de 1947 par une nouvelle figure familière : le chaï wallah, vendeur ambulant reconnaissable à sa marmite fumante et à son geste de transvasement du thé d'un récipient à l'autre pour le refroidir et le mousser.
Le saviez-vous ?
Le thé noir de ce mélange n'a rien d'une simple base neutre : c'est le procédé CTC lui-même, conçu pour produire une liqueur robuste, qui a rendu possible l'ajout généreux de lait, de sucre et d'épices sans que le thé ne s'efface, contrairement à un thé en feuilles entières, bien trop délicat pour ce traitement.
Plutôt qu'une épice unique cultivée dans une région précise, ce mélange associe un thé noir robuste à six épices choisies pour leur registre chaud et légèrement piquant, dans la tradition du chaï masala servi dans toute l'Inde.
| Ingrédient | Rôle dans le mélange |
|---|---|
| Thé noir CTC | Base robuste, capable de résister au lait et aux épices sans perdre en caractère |
| Gingembre | Piquant chaleureux, note la plus reconnaissable du chaï |
| Cardamome | Parfum floral et frais, signature aromatique du chaï indien |
| Cannelle | Douceur chaude et légèrement boisée |
| Poivre noir | Chaleur discrète en fond de bouche |
| Girofle | Note puissante et légèrement médicinale, à doser avec soin |
| Muscade | Rondeur boisée qui referme le mélange |
Le thé de ce mélange vient d'Assam, dans le nord-est de l'Inde, région tropicale humide au sol alluvial particulièrement propice au théier. Les épices, elles, viennent majoritairement du sud de l'Inde (cardamome et poivre du Kerala, cannelle) et de l'ouest (gingembre du Gujarat notamment), un mariage entre deux Indes botaniques que seule la tradition du chaï réunit dans une même tasse.
Il n'existe pas de recette unique et figée du chaï masala : chaque famille, chaque échoppe de rue a la sienne, avec des proportions et parfois des épices différentes (fenouil, safran ou même poivre noir en quantité plus ou moins généreuse selon les régions et les foyers). Notre mélange reprend les six épices les plus communément associées au chaï dans la tradition nord-indienne.
Ce mélange est robuste et chaleureux, porté par la force tannique du thé noir CTC. Le gingembre domine généralement en bouche avec son piquant reconnaissable, suivi de la fraîcheur florale de la cardamome, l'épice la plus caractéristique du chaï pour beaucoup d'Indiens. La cannelle et la muscade apportent une rondeur sucrée et boisée en fond, tandis que le girofle, plus puissant, doit rester discret pour ne pas dominer l'ensemble.
Une fois préparé avec du lait et du sucre selon la méthode traditionnelle, le mélange perd une partie de son astringence tannique et gagne en onctuosité : c'est cette version au lait, et non le thé nature, qui définit le chaï dans l'imaginaire indien.
Le dosage en gingembre et en sucre varie énormément d'une famille à l'autre et reste un sujet de discussion animée en Inde : certains foyers préfèrent un chaï très sucré et doux en épices, d'autres un chaï « kadak », corsé en thé et généreux en gingembre frais râpé en plus du mélange sec. Il n'y a pas de version plus authentique qu'une autre, seulement des habitudes régionales et familiales.
En Inde, le chaï se boit rarement seul. Chez le chaï wallah, il accompagne traditionnellement des biscuits secs (Parle-G, la marque la plus emblématique du pays), des samoussas, des pakoras (beignets de légumes frits) ou des biscuits salés épicés comme le khari. Cette association sucrée-salée-épicée, prise en petite quantité plusieurs fois par jour plutôt qu'en un seul grand repas, structure une bonne partie des habitudes alimentaires urbaines indiennes.
Le saviez-vous ?
Le mot « chaï » signifie simplement « thé » en hindi, lui-même dérivé du mot chinois « cha ». Ce nom a voyagé par voie terrestre : porté vers l'ouest le long de la route de la soie puis à travers l'empire mongol, il a ensuite été introduit en Inde par les routes commerciales de l'empire moghol, bien avant que les Britanniques n'y développent la culture du thé à grande échelle. Demander un « chaï tea » dans un café occidental revient donc, littéralement, à demander un « thé thé » - une redondance devenue courante par méconnaissance de l'origine du mot.
Ce mélange associe la théine du thé noir aux propriétés traditionnellement digestives et réchauffantes de plusieurs épices indiennes, sans qu'aucune allégation de santé ne puisse être affirmée pour la boisson dans son ensemble.
Une tasse de chaï masala prépublié à l'indienne (thé bouilli plusieurs minutes avec l'eau et le lait) contient généralement moins de théine qu'un café filtre, mais davantage qu'un thé simplement infusé quelques minutes, en raison du temps de contact prolongé entre l'eau chaude et les feuilles de thé CTC, dont la petite taille de particule favorise justement une extraction rapide et importante.
Précautions d'usage
Ce mélange contient de la théine et n'est pas recommandé en grande quantité aux personnes sensibles à la caféine, aux enfants ou en fin de journée pour celles et ceux sujettes aux troubles du sommeil. Les femmes enceintes sont invitées à limiter leur consommation de théine quotidienne et à demander l'avis d'un professionnel de santé. Consommé en quantités normales, le mélange reste bien toléré par la plupart des adultes.
Oui, il contient de la théine (chimiquement proche de la caféine) issue du thé noir. La quantité varie selon le temps d'infusion et la proportion de thé utilisée, généralement moins qu'un café mais suffisamment pour déconseiller une consommation tardive aux personnes sensibles.
Notre mélange contient du vrai thé noir, donc de la théine. Pour une version sans caféine, vous pouvez infuser uniquement les épices dans de l'eau ou du lait, sans le thé - le résultat se rapproche alors d'une tisane épicée plutôt que d'un chaï classique.
Aucune en réalité : « chaï » signifie simplement « thé » en hindi. L'expression « chai tea », courante en Occident, est donc redondante, un peu comme dire « thé thé ».
Oui, lait d'avoine, d'amande ou de soja fonctionnent bien, avec une préférence pour les laits d'avoine qui supportent mieux l'ébullition sans se séparer. Le résultat sera légèrement moins onctueux qu'avec du lait de vache entier.
La méthode indienne (doodh patti) fait bouillir le thé directement avec le lait et l'eau, ce qui extrait davantage de tanins et de couleur qu'une simple infusion. C'est justement pour supporter cette ébullition prolongée que le thé CTC, plus robuste qu'un thé en feuilles entières, a été privilégié dès l'origine.
Le gingembre et la cardamome dominent généralement, suivis de la cannelle en quantité modérée. Le girofle, très puissant, doit rester minoritaire : une pincée en trop peut donner un goût médicinal à l'ensemble de la préparation.
Traditionnellement des biscuits secs simples, des samoussas ou des pakoras (beignets de légumes frits), consommés en petite quantité plusieurs fois par jour plutôt qu'en un seul grand goûter. Le contraste entre le sucré-épicé du chaï et le salé-frit des accompagnements est une association très appréciée en Inde.
Nos épices sont importées directement d'Inde et conditionnées à la demande pour garantir une fraîcheur optimale. Contrairement aux épices vendues en grande surface qui peuvent rester des mois sur les étagères, nous veillons à ce que chaque épice conserve toute sa saveur et son arôme.
Chaque épice provient de régions spécifiques en Inde réputées pour leur savoir-faire. Nous travaillons directement avec des producteurs locaux qui cultivent leurs épices de manière traditionnelle, sans pesticides ni produits chimiques.
Pour révéler tous les arômes, nous recommandons de faire légèrement griller les épices entières à sec dans une poêle avant de les moudre. Conservez-les dans un endroit sec et à l'abri de la lumière pour préserver leur fraîcheur le plus longtemps possible.
Les épices entières sont bien meilleures que les épices moulues
Consultez notre article de blog pour découvrir pourquoi les épices entières conservent mieux leurs arômes.
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