Piment Kanthari séché
Découvrez notre piment Kanthari séché, minuscule piment oiseau récolté dans les villages frontaliers du Kerala et du Karnataka, aux abords de la réserve de Nagarhole. Très fort, à la pointe fruitée pour relever currys, achars et chutneys avec parcimonie.
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Piment Kanthari : le piment minuscule aux portes de la réserve de Nagarhole
Le piment Kanthari (ou kanthari mulaku) est un minuscule piment oiseau vert, séché entier, récolté dans les villages frontaliers entre le Kerala et le Karnataka, aux abords de la réserve de tigres de Nagarhole. Sa règle est simple et redoutable : plus le piment est petit, plus il est fort. Avec une intensité comprise entre 50 000 et 100 000 unités Scoville, il compte parmi les piments les plus relevés de la cuisine indienne du Sud, tout en conservant une pointe fruitée caractéristique. Nous le sélectionnons directement auprès de petits producteurs de la région pour vous faire découvrir ce piment encore confidentiel hors d'Inde.
Pourquoi choisir le piment entier séché ?
Séché entier plutôt que broyé, le piment Kanthari conserve ses huiles essentielles et son intensité aromatique bien plus longtemps qu'une poudre. Vous pouvez l'utiliser tel quel, l'écraser au dernier moment ou le moudre vous-même selon le niveau de piquant recherché — un contrôle impossible à obtenir avec un piment déjà réduit en poudre.
Utilisations culinaires :
- Émietté dans un curry ou un sambar pour une chaleur immédiate et franche
- Incontournable dans les achars (pickles) et les chutneys pimentés du Kerala
- Infusé dans l'huile ou le ghee chaud pour parfumer sauces et tempering
- Moulu grossièrement pour relever les marinades et les currys de poisson
- Ajouté entier dans les sautés de légumes pour un piquant progressif
- À utiliser avec parcimonie : un seul piment suffit souvent à relever tout un plat
Origine et qualité :
Notre piment Kanthari provient des villages frontaliers du Kerala et du Karnataka, aux abords de la réserve de Nagarhole, où il pousse sur de petites exploitations familiales. Il est cultivé sans pesticides, pour vous garantir un produit naturel et authentique.
Pour tout savoir sur ce minuscule piment du Kerala, consultez notre guide du piment Kanthari.
Conservation :
Pour préserver tout son piquant et ses arômes, conservez votre piment Kanthari dans un endroit sec, à l'abri de la lumière et de l'humidité, dans son emballage hermétique.
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Stimule le métabolisme
Riche en vitamine C
Propriétés antioxydantes
Peut soulager la douleur localement (effet analgésique de la capsaïcine)
Favorise la circulation sanguine
Stimule les papilles et l'appétit
Favorise la thermogenèse (effet coupe-faim naturel)
Soutient les défenses naturelles
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Sélection directe de petits producteurs Non Sans pesticides Oui Végétarien Oui Origine Kerala-Karnataka, Inde Qualité Premium Type Piments entiers séchés (verts) Profil gustatif Piment très fort à la pointe fruitée, avec une intensité Scoville élevée (50 000 à 100 000 SHU). Traces éventuelles d'allergènes Aucun allergène majeur identifié.
Pour en savoir plus
Au Kerala, le kanthari mulaku poussait autrefois spontanément dans presque tous les jardins familiaux, propagé sans intervention humaine : les oiseaux avalent les fruits rouges arrivés à maturité et en dispersent les graines dans leurs déjections, un mode de propagation qui vaut à cette famille de piments son nom anglais de « bird's eye chilli », le piment œil d'oiseau.
\n\nUtilisé depuis des générations comme condiment et comme remède traditionnel dans le sud de l'Inde, le kanthari occupe une place discrète mais constante dans la cuisine keralaise, loin des grandes routes commerciales des épices comme le poivre noir ou la cardamome, mais tout aussi ancré dans le quotidien des cuisines familiales.
\n\nUn piment de basse-cour plutôt que de plantation
\nContrairement aux piments cultivés en grandes parcelles pour l'exportation, le kanthari reste avant tout une culture de proximité : quelques plants suffisent près de la maison pour approvisionner une famille toute l'année, le surplus séché se conservant pour la saison creuse.
\n\nLe saviez-vous ?
Le kanthari appartient à l'espèce Capsicum frutescens, la même que le piment tabasco de Louisiane, et non Capsicum annuum comme la plupart des piments séchés d'Inde du Nord. Ce détail botanique explique en partie sa saveur particulière, plus poivrée et légèrement amère que fruitée.
Comme la plupart des piments d'Inde, l'origine du kanthari remonte au Mexique : les explorateurs portugais l'ont introduit sur la côte de Malabar au XVIe siècle, sur la même route commerciale qui a diffusé le piment vers l'Afrique et la Thaïlande. Le kanthari partage d'ailleurs son espèce botanique, Capsicum frutescens, avec le piri piri africain, popularisé plus tard par la cuisine portugaise elle même.
\n\nUne variante blanche, plus rare
\nIl existe une variante moins courante du kanthari qui vire au blanc ivoire à pleine maturité plutôt qu'au rouge, parfois commercialisée sous le nom de « kanthari maluka » par les pépiniéristes spécialisés. Sa saveur reste proche du kanthari classique, mais sa rareté en fait une curiosité recherchée par les amateurs de piments plutôt qu'une variété cultivée à grande échelle.
\nLe plat qui incarne le mieux le kanthari dans la cuisine keralaise reste le « kanthari mulaku chammanthi », une chutney pilée au mortier avec échalote, ail et noix de coco fraîche, traditionnellement servie avec du tapioca écrasé, un accord si ancré dans la cuisine du Kerala qu'il est souvent cité comme plat réconfortant par excellence des familles de la région.
| Caractéristique | Détail |
|---|---|
| Nom latin | Capsicum frutescens |
| Famille botanique | Solanacées |
| Nom local | Kanthari mulaku (malayalam), piment œil d'oiseau |
| Partie utilisée | Fruit entier, séché |
| Principale région productrice | Kerala, côte de Malabar, Inde du Sud |
Le kanthari pousse sur un arbuste vivace de petite taille, adapté au climat tropical humide du Kerala. Les fruits, minuscules et pointus, passent du vert au rouge vif à maturité et se récoltent au fur et à mesure, souvent à même les haies qui bordent les jardins.
Une plante qui se ressème seule
- Se propage naturellement grâce aux oiseaux, qui avalent les fruits mûrs et en dispersent les graines
- Demande peu d'entretien une fois installée, résistante à la chaleur et à l'humidité du climat côtier
- Récoltée à la main, fruit par fruit, au fur et à mesure de la maturation
- Séchée au soleil pour une conservation longue durée hors saison de récolte
Le saviez-vous ?
Sur le catalogue Table Indienne, le kanthari a deux cousins piquants bien plus puissants : le dalle khursani de l'Himalaya, à la fourchette 100 000-350 000 Scoville, et le piment sirarakhong du Manipur, protégé par une Indication Géographique et nettement plus doux.
Le plant de kanthari pousse volontiers à l'état semi sauvage, en lisière de forêt ou dans les clairières, où les graines dispersées par les oiseaux germent sans intervention humaine. Une fois établi, un pied vivace peut produire pendant plusieurs années consécutives, ce qui explique sa présence discrète mais durable dans les jardins keralais.
Le kanthari se situe entre 50 000 et 100 000 unités Scoville, un niveau de piquant modéré à élevé mais loin des piments les plus extrêmes. Sa petite taille cache une saveur distinctive, poivrée et marquée par une légère amertume en fin de bouche, assez différente de la rondeur fruitée d'autres piments indiens.
\n\nUn piquant net, sans traîner
\nContrairement à des piments dont la chaleur s'installe longuement, le kanthari frappe assez rapidement puis s'estompe, ce qui en fait un ingrédient facile à doser dans un plat ou un condiment de table. Séché, il concentre son amertume caractéristique et gagne en intensité.
\n\nCertaines analyses distinguent aussi les variétés de kanthari entre elles : les fruits blancs, plus rares, afficheraient une teneur en capsaïcine parmi les plus élevées de la famille, tandis que les kanthari verts et rouges, les plus courants, restent un cran en dessous tout en conservant une puissance largement supérieure aux piments d'Inde du Nord classiques.
\n\nÀ titre de comparaison, le piment tabasco de Louisiane (la même espèce botanique) plafonne autour de 30 000 à 50 000 unités Scoville, quand le kanthari grimpe généralement entre 50 000 et 100 000 : une puissance nettement supérieure, malgré une parenté botanique directe entre les deux piments.
Au Kerala, le kanthari se retrouve aussi bien émietté dans un curry que macéré dans un pickle relevé, où sa petite taille permet de doser précisément le piquant.
\n\nDans la cuisine keralaise
\n- \n
- Mariné en pickle traditionnel, le « kanthari uppilittathu », avec sel, huile et parfois citron \n
- Ajouté entier ou écrasé dans le curry de poulet keralais au lait de coco \n
- Utilisé dans le thoran, un sauté de légumes ou de poisson à la noix de coco râpée \n
- Pris en petite quantité comme condiment de table pour relever un repas \n
Comment l'utiliser chez vous
\n- \n
- Émietté avec parcimonie dans une sauce ou un curry en fin de cuisson \n
- Infusé dans une huile chaude pour préparer une huile pimentée maison \n
- Réhydraté quelques minutes avant d'être mixé dans une pâte d'épices \n
Le saviez-vous ?
Le thoran est l'une des préparations les plus quotidiennes du Kerala : légumes ou poisson finement hachés, sautés avec de la noix de coco râpée, des graines de moutarde et quelques kanthari émiettés. C'est souvent le plat qui sert d'initiation au piment pour les enfants keralais, en quantité mesurée.
Un remède de grand-mère autant qu'un condiment
\nAu Kerala, le kanthari entre aussi dans la préparation du morum vellam, une boisson traditionnelle à base de babeurre fermenté, de gingembre, de feuilles de curry et de kanthari écrasés, réputée rafraîchissante et digestive, servie fraîche en fin de repas. Autre préparation courante, la chammanthi : kanthari frais écrasés avec échalote, sel et parfois tamarin, puis adoucis d'un filet d'huile de coco, un condiment relevé qui accompagne le riz du quotidien.
Comme la plupart des piments forts, le kanthari doit l'essentiel de son intérêt nutritionnel à sa teneur en vitamine C et en capsaïcine, son composé actif responsable du piquant.
\n\nCe que l'on sait de sa composition
\n- \n
- Vitamine C : présente en quantité notable dans le fruit frais, comme chez la plupart des piments \n
- Capsaïcine : composé responsable du piquant, étudié pour son effet thermogénique et ses propriétés antioxydantes \n
- Usage traditionnel : utilisé de longue date en médecine populaire du Kerala pour stimuler l'appétit et la digestion \n
- Recherche : plusieurs études préliminaires explorent un lien entre consommation de piments forts et santé cardiovasculaire, mais les preuves restent limitées et ne concernent pas spécifiquement le kanthari \n
Précautions d'usage
Malgré sa petite taille, le kanthari reste un piment franchement relevé (50 000 à 100 000 unités Scoville). Manipulez-le avec précaution, lavez-vous bien les mains après l'avoir coupé et évitez tout contact avec les yeux. Consommé en excès, il peut irriter les muqueuses digestives sensibles.
En dehors de la cuisine, l'oléorésine de capsicum extraite de piments comme le kanthari entre dans la composition de baumes chauffants et de préparations à usage externe traditionnellement utilisées contre les douleurs articulaires et musculaires (lumbago, rhumatismes), en application cutanée diluée et jamais en usage interne concentré.
\n\nLa capsaïcine des piments forts comme le kanthari est aussi étudiée pour son possible effet thermogénique, c'est à dire une légère augmentation temporaire de la dépense énergétique après consommation. Les études qui documentent cet effet portent le plus souvent sur des extraits concentrés à dose contrôlée, pas sur la quantité utilisée dans un chammanthi maison, à consommer donc comme une curiosité scientifique plutôt qu'un argument minceur.
Critères de qualité
- Couleur : rouge vif et uniforme pour les fruits séchés
- Texture : peau ridée mais souple, sans moisissure ni poussière blanche
- Odeur : parfum piquant et légèrement poivré dès l'ouverture
Conseils de conservation
- Dans un contenant hermétique, à l'abri de la lumière et de l'humidité
- Durée de vie : environ 1 an dans de bonnes conditions
- Manipulez-le toujours avec précaution, gants recommandés
Le kanthari frais se conserve seulement quelques jours au réfrigérateur ; c'est le séchage complet qui permet d'en profiter toute l'année, la version que Table Indienne propose.
Le piment kanthari est-il très fort ?
Il se situe entre 50 000 et 100 000 unités Scoville, un niveau modéré à élevé mais loin des piments les plus extrêmes comme le dalle khursani himalayen. Sa saveur poivrée et légèrement amère se distingue autant que son piquant.
Comment prépare-t-on le pickle de kanthari ?
Le kanthari uppilittathu est un pickle traditionnel du Kerala, préparé en marinant les piments entiers dans du sel, de l'huile et parfois du citron. Il accompagne le riz et les currys en petite quantité.
Qu'est-ce que le thoran ?
Le thoran est un sauté de légumes ou de poisson finement hachés à la noix de coco râpée, typique du Kerala, souvent relevé de quelques kanthari émiettés et de graines de moutarde.
Quelle est la différence entre le kanthari et les autres piments indiens ?
Le kanthari appartient à l'espèce Capsicum frutescens, comme le tabasco, alors que la plupart des piments séchés d'Inde du Nord sont des Capsicum annuum. Sa très petite taille et sa propagation par les oiseaux dans les jardins keralais en font aussi un piment de proximité plutôt que de grande culture.
Comment utiliser le kanthari séché en cuisine ?
Émiettez-le avec parcimonie dans un curry ou une sauce en fin de cuisson, faites-le infuser dans une huile chaude pour une huile pimentée maison, ou réhydratez-le quelques minutes avant de le mixer dans une pâte d'épices.
Le kanthari est-il de la même famille que le piri piri africain ?
Oui, les deux appartiennent à la même espèce botanique, Capsicum frutescens, introduite en Afrique et en Inde par les explorateurs portugais au XVIe siècle depuis le Mexique. Leur parenté explique une puissance et un profil aromatique assez proches, même si les usages culinaires ont ensuite évolué séparément.
Qu'est-ce que le morum vellam ?
Une boisson traditionnelle keralaise à base de babeurre fermenté, gingembre, feuilles de curry et kanthari écrasés, servie fraîche en fin de repas pour ses vertus digestives réputées. C'est l'un des usages les plus anciens du kanthari en dehors de la cuisine salée classique.
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Au Kerala, le kanthari mulaku poussait autrefois spontanément dans presque tous les jardins familiaux, propagé sans intervention humaine : les oiseaux avalent les fruits rouges arrivés à maturité et en dispersent les graines dans leurs déjections, un mode de propagation qui vaut à cette famille de piments son nom anglais de « bird's eye chilli », le piment œil d'oiseau.
\n\nUtilisé depuis des générations comme condiment et comme remède traditionnel dans le sud de l'Inde, le kanthari occupe une place discrète mais constante dans la cuisine keralaise, loin des grandes routes commerciales des épices comme le poivre noir ou la cardamome, mais tout aussi ancré dans le quotidien des cuisines familiales.
\n\nUn piment de basse-cour plutôt que de plantation
\nContrairement aux piments cultivés en grandes parcelles pour l'exportation, le kanthari reste avant tout une culture de proximité : quelques plants suffisent près de la maison pour approvisionner une famille toute l'année, le surplus séché se conservant pour la saison creuse.
\n\n\n\nLe saviez-vous ?
Le kanthari appartient à l'espèce Capsicum frutescens, la même que le piment tabasco de Louisiane, et non Capsicum annuum comme la plupart des piments séchés d'Inde du Nord. Ce détail botanique explique en partie sa saveur particulière, plus poivrée et légèrement amère que fruitée.
Comme la plupart des piments d'Inde, l'origine du kanthari remonte au Mexique : les explorateurs portugais l'ont introduit sur la côte de Malabar au XVIe siècle, sur la même route commerciale qui a diffusé le piment vers l'Afrique et la Thaïlande. Le kanthari partage d'ailleurs son espèce botanique, Capsicum frutescens, avec le piri piri africain, popularisé plus tard par la cuisine portugaise elle même.
\n\nUne variante blanche, plus rare
\nIl existe une variante moins courante du kanthari qui vire au blanc ivoire à pleine maturité plutôt qu'au rouge, parfois commercialisée sous le nom de « kanthari maluka » par les pépiniéristes spécialisés. Sa saveur reste proche du kanthari classique, mais sa rareté en fait une curiosité recherchée par les amateurs de piments plutôt qu'une variété cultivée à grande échelle.
\nLe plat qui incarne le mieux le kanthari dans la cuisine keralaise reste le « kanthari mulaku chammanthi », une chutney pilée au mortier avec échalote, ail et noix de coco fraîche, traditionnellement servie avec du tapioca écrasé, un accord si ancré dans la cuisine du Kerala qu'il est souvent cité comme plat réconfortant par excellence des familles de la région.
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Caractéristique Détail Nom latin Capsicum frutescens Famille botanique Solanacées Nom local Kanthari mulaku (malayalam), piment œil d'oiseau Partie utilisée Fruit entier, séché Principale région productrice Kerala, côte de Malabar, Inde du Sud Le kanthari pousse sur un arbuste vivace de petite taille, adapté au climat tropical humide du Kerala. Les fruits, minuscules et pointus, passent du vert au rouge vif à maturité et se récoltent au fur et à mesure, souvent à même les haies qui bordent les jardins.
Une plante qui se ressème seule
- Se propage naturellement grâce aux oiseaux, qui avalent les fruits mûrs et en dispersent les graines
- Demande peu d'entretien une fois installée, résistante à la chaleur et à l'humidité du climat côtier
- Récoltée à la main, fruit par fruit, au fur et à mesure de la maturation
- Séchée au soleil pour une conservation longue durée hors saison de récolte
Le saviez-vous ?
Sur le catalogue Table Indienne, le kanthari a deux cousins piquants bien plus puissants : le dalle khursani de l'Himalaya, à la fourchette 100 000-350 000 Scoville, et le piment sirarakhong du Manipur, protégé par une Indication Géographique et nettement plus doux.
Le plant de kanthari pousse volontiers à l'état semi sauvage, en lisière de forêt ou dans les clairières, où les graines dispersées par les oiseaux germent sans intervention humaine. Une fois établi, un pied vivace peut produire pendant plusieurs années consécutives, ce qui explique sa présence discrète mais durable dans les jardins keralais.
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Le kanthari se situe entre 50 000 et 100 000 unités Scoville, un niveau de piquant modéré à élevé mais loin des piments les plus extrêmes. Sa petite taille cache une saveur distinctive, poivrée et marquée par une légère amertume en fin de bouche, assez différente de la rondeur fruitée d'autres piments indiens.
\n\nUn piquant net, sans traîner
\nContrairement à des piments dont la chaleur s'installe longuement, le kanthari frappe assez rapidement puis s'estompe, ce qui en fait un ingrédient facile à doser dans un plat ou un condiment de table. Séché, il concentre son amertume caractéristique et gagne en intensité.
\n\nCertaines analyses distinguent aussi les variétés de kanthari entre elles : les fruits blancs, plus rares, afficheraient une teneur en capsaïcine parmi les plus élevées de la famille, tandis que les kanthari verts et rouges, les plus courants, restent un cran en dessous tout en conservant une puissance largement supérieure aux piments d'Inde du Nord classiques.
\n\nÀ titre de comparaison, le piment tabasco de Louisiane (la même espèce botanique) plafonne autour de 30 000 à 50 000 unités Scoville, quand le kanthari grimpe généralement entre 50 000 et 100 000 : une puissance nettement supérieure, malgré une parenté botanique directe entre les deux piments.
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Au Kerala, le kanthari se retrouve aussi bien émietté dans un curry que macéré dans un pickle relevé, où sa petite taille permet de doser précisément le piquant.
\n\nDans la cuisine keralaise
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- Mariné en pickle traditionnel, le « kanthari uppilittathu », avec sel, huile et parfois citron \n
- Ajouté entier ou écrasé dans le curry de poulet keralais au lait de coco \n
- Utilisé dans le thoran, un sauté de légumes ou de poisson à la noix de coco râpée \n
- Pris en petite quantité comme condiment de table pour relever un repas \n
Comment l'utiliser chez vous
\n- \n
- Émietté avec parcimonie dans une sauce ou un curry en fin de cuisson \n
- Infusé dans une huile chaude pour préparer une huile pimentée maison \n
- Réhydraté quelques minutes avant d'être mixé dans une pâte d'épices \n
\n\nLe saviez-vous ?
Le thoran est l'une des préparations les plus quotidiennes du Kerala : légumes ou poisson finement hachés, sautés avec de la noix de coco râpée, des graines de moutarde et quelques kanthari émiettés. C'est souvent le plat qui sert d'initiation au piment pour les enfants keralais, en quantité mesurée.
Un remède de grand-mère autant qu'un condiment
\nAu Kerala, le kanthari entre aussi dans la préparation du morum vellam, une boisson traditionnelle à base de babeurre fermenté, de gingembre, de feuilles de curry et de kanthari écrasés, réputée rafraîchissante et digestive, servie fraîche en fin de repas. Autre préparation courante, la chammanthi : kanthari frais écrasés avec échalote, sel et parfois tamarin, puis adoucis d'un filet d'huile de coco, un condiment relevé qui accompagne le riz du quotidien.
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Comme la plupart des piments forts, le kanthari doit l'essentiel de son intérêt nutritionnel à sa teneur en vitamine C et en capsaïcine, son composé actif responsable du piquant.
\n\nCe que l'on sait de sa composition
\n- \n
- Vitamine C : présente en quantité notable dans le fruit frais, comme chez la plupart des piments \n
- Capsaïcine : composé responsable du piquant, étudié pour son effet thermogénique et ses propriétés antioxydantes \n
- Usage traditionnel : utilisé de longue date en médecine populaire du Kerala pour stimuler l'appétit et la digestion \n
- Recherche : plusieurs études préliminaires explorent un lien entre consommation de piments forts et santé cardiovasculaire, mais les preuves restent limitées et ne concernent pas spécifiquement le kanthari \n
\n\nPrécautions d'usage
Malgré sa petite taille, le kanthari reste un piment franchement relevé (50 000 à 100 000 unités Scoville). Manipulez-le avec précaution, lavez-vous bien les mains après l'avoir coupé et évitez tout contact avec les yeux. Consommé en excès, il peut irriter les muqueuses digestives sensibles.
En dehors de la cuisine, l'oléorésine de capsicum extraite de piments comme le kanthari entre dans la composition de baumes chauffants et de préparations à usage externe traditionnellement utilisées contre les douleurs articulaires et musculaires (lumbago, rhumatismes), en application cutanée diluée et jamais en usage interne concentré.
\n\nLa capsaïcine des piments forts comme le kanthari est aussi étudiée pour son possible effet thermogénique, c'est à dire une légère augmentation temporaire de la dépense énergétique après consommation. Les études qui documentent cet effet portent le plus souvent sur des extraits concentrés à dose contrôlée, pas sur la quantité utilisée dans un chammanthi maison, à consommer donc comme une curiosité scientifique plutôt qu'un argument minceur.
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Critères de qualité
- Couleur : rouge vif et uniforme pour les fruits séchés
- Texture : peau ridée mais souple, sans moisissure ni poussière blanche
- Odeur : parfum piquant et légèrement poivré dès l'ouverture
Conseils de conservation
- Dans un contenant hermétique, à l'abri de la lumière et de l'humidité
- Durée de vie : environ 1 an dans de bonnes conditions
- Manipulez-le toujours avec précaution, gants recommandés
Le kanthari frais se conserve seulement quelques jours au réfrigérateur ; c'est le séchage complet qui permet d'en profiter toute l'année, la version que Table Indienne propose.
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Le piment kanthari est-il très fort ?
Il se situe entre 50 000 et 100 000 unités Scoville, un niveau modéré à élevé mais loin des piments les plus extrêmes comme le dalle khursani himalayen. Sa saveur poivrée et légèrement amère se distingue autant que son piquant.
Comment prépare-t-on le pickle de kanthari ?
Le kanthari uppilittathu est un pickle traditionnel du Kerala, préparé en marinant les piments entiers dans du sel, de l'huile et parfois du citron. Il accompagne le riz et les currys en petite quantité.
Qu'est-ce que le thoran ?
Le thoran est un sauté de légumes ou de poisson finement hachés à la noix de coco râpée, typique du Kerala, souvent relevé de quelques kanthari émiettés et de graines de moutarde.
Quelle est la différence entre le kanthari et les autres piments indiens ?
Le kanthari appartient à l'espèce Capsicum frutescens, comme le tabasco, alors que la plupart des piments séchés d'Inde du Nord sont des Capsicum annuum. Sa très petite taille et sa propagation par les oiseaux dans les jardins keralais en font aussi un piment de proximité plutôt que de grande culture.
Comment utiliser le kanthari séché en cuisine ?
Émiettez-le avec parcimonie dans un curry ou une sauce en fin de cuisson, faites-le infuser dans une huile chaude pour une huile pimentée maison, ou réhydratez-le quelques minutes avant de le mixer dans une pâte d'épices.
Le kanthari est-il de la même famille que le piri piri africain ?
Oui, les deux appartiennent à la même espèce botanique, Capsicum frutescens, introduite en Afrique et en Inde par les explorateurs portugais au XVIe siècle depuis le Mexique. Leur parenté explique une puissance et un profil aromatique assez proches, même si les usages culinaires ont ensuite évolué séparément.
Qu'est-ce que le morum vellam ?
Une boisson traditionnelle keralaise à base de babeurre fermenté, gingembre, feuilles de curry et kanthari écrasés, servie fraîche en fin de repas pour ses vertus digestives réputées. C'est l'un des usages les plus anciens du kanthari en dehors de la cuisine salée classique.
Pourquoi choisir Piment Kanthari séché de La Table Indienne ?
Fraîcheur et qualité exceptionnelles
Nos épices sont importées directement d'Inde et conditionnées à la demande pour garantir une fraîcheur optimale. Contrairement aux épices vendues en grande surface qui peuvent rester des mois sur les étagères, nous veillons à ce que chaque épice conserve toute sa saveur et son arôme.
Authenticité et traçabilité
Chaque épice provient de régions spécifiques en Inde réputées pour leur savoir-faire. Nous travaillons directement avec des producteurs locaux qui cultivent leurs épices de manière traditionnelle, sans pesticides ni produits chimiques.
Comment bien utiliser cette épice ?
Pour révéler tous les arômes, nous recommandons de faire légèrement griller les épices entières à sec dans une poêle avant de les moudre. Conservez-les dans un endroit sec et à l'abri de la lumière pour préserver leur fraîcheur le plus longtemps possible.
Le saviez-vous ?
Les épices entières sont bien meilleures que les épices moulues
Consultez notre article de blog pour découvrir pourquoi les épices entières conservent mieux leurs arômes.
Questions & Réponses
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