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Kokum (Amsul)

Origine :
Konkan (Goa / Maharashtra), Inde
Qualité :
Premium
Type :
Écorce séchée
Sans pesticides

Découvrez notre kokum (amsul), écorce de fruit séchée du Garcinia indica, récoltée dans la région du Konkan, entre Goa et le Maharashtra. Acidulé, fruité, avec une teinte pourpre caractéristique pour parfumer votre sol kadhi, vos currys de poisson et vos dals.

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  • Kokum (Amsul) : l'acidifiant fruité de la côte du Konkan

    Le kokum, ou amsul, est l'écorce séchée du fruit du Garcinia indica, un arbre originaire de la région côtière du Konkan, entre Goa et le Maharashtra. Séchée au soleil jusqu'à prendre une teinte pourpre foncé caractéristique, cette écorce est utilisée depuis des siècles comme acidifiant naturel dans la cuisine côtière indienne. Alternative au tamarin, elle apporte une acidité plus fruitée et moins sucrée.

    Pourquoi choisir l'écorce entière séchée ?

    L'écorce entière de kokum, non transformée, conserve toute sa complexité aromatique et sa teinte pourpre naturelle, qui colore délicatement les plats. Il suffit de la faire tremper dans l'eau tiède quelques minutes pour en extraire le jus acidulé, ou de l'ajouter directement dans les préparations mijotées pour qu'elle infuse pendant la cuisson.

    Utilisations culinaires :

    • Ingrédient essentiel du sol kadhi, la boisson au yaourt et à la noix de coco du Konkan
    • Acidifie les currys de poisson à la manière goanaise et du Maharashtra
    • Parfume les dals d'une acidité fruitée
    • Alternative naturelle au tamarin dans vos currys de légumes
    • Utilisé dans le kokum sherbet, une boisson rafraîchissante traditionnelle
    • Se fait tremper dans l'eau tiède pour en extraire le jus acidulé

    Origine et qualité :

    Notre kokum provient de la région du Konkan, entre Goa et le Maharashtra, où il est récolté et séché selon des méthodes traditionnelles. Nos producteurs cultivent sans pesticides, afin de vous garantir un produit naturel et authentique.

    Conservation :

    Pour préserver tous ses arômes, conservez votre kokum dans un endroit sec, à l'abri de la lumière et de l'humidité, dans son emballage hermétique.

  • Riche en antioxydants (garcinol)

    Favorise la digestion

    Propriétés anti-inflammatoires

    Traditionnellement utilisé pour rafraîchir l'organisme

    Soutient la santé intestinale

    Aide à la gestion du poids (usage traditionnel)

    Source de vitamine C

    Propriétés apaisantes pour la peau (usage traditionnel)

  • Sélection directe de petits producteurs Non
    Sans pesticides Oui
    Végétarien Oui
    Origine Konkan (Goa / Maharashtra), Inde
    Qualité Premium
    Type Écorce séchée
    Profil gustatif Acidulé, fruité, avec une teinte pourpre caractéristique. Alternative au tamarin, plus fruitée et moins sucrée.

Pour en savoir plus

  • Le kokum porte, en sanskrit, le nom de vrikshamla (वृक्षाम्ल) : littéralement « l'acide de l'arbre », de vriksha (arbre) et amla (acide, sur). Cette appellation classique atteste de son ancienneté dans la pharmacopée ayurvédique, où le fruit est traditionnellement employé pour apaiser le dosha pitta, faciliter la digestion et rafraîchir l'organisme pendant les chaleurs de la mousson.

    Un nom hérité d'un botaniste franco-suisse

    Le genre Garcinia a été nommé par Linné en hommage à Laurent Garcin (1683-1752), naturaliste franco-suisse et chirurgien de la Compagnie néerlandaise des Indes orientales, membre de la Royal Society, qui étudia la flore indienne au XVIIIe siècle. Le composé antioxydant caractéristique du kokum, le garcinol, tire à son tour son nom de ce genre botanique.

    Sur la côte du Konkan et à Goa, le fruit est connu sous des dizaines de noms vernaculaires : amsul ou amsool à Bombay et à Goa, bhirand en konkani, ratamba ou kokambi en marathi, signe d'un usage rural et tribal ancien, bien antérieur à sa diffusion commerciale. Les communautés du Konkan récoltent, sèchent et échangent le kokum depuis des générations, en priorité comme agent acidifiant et comme conservateur naturel des préparations à base de poisson, dans une région où la chaleur humide rend la conservation des aliments particulièrement difficile.

    Cette antériorité rurale a été officiellement reconnue en 2016, lorsque le kokum des districts de Sindhudurg et Ratnagiri (Maharashtra) a obtenu une indication géographique (IG) protégée (le « Sindhudurg & Ratnagiri Kokum »), consacrant le savoir-faire local de séchage et de salage qui distingue ce terroir.

    Le saviez-vous ?

    • Le kokum appartient à la famille des Clusiacées, celle du mangoustan (Garcinia mangostana), un cousin tropical bien plus connu en Asie du Sud-Est
    • L'écorce séchée du kokum est l'une des sources végétales les plus concentrées en acide hydroxycitrique (HCA), un composé étudié pour son rôle potentiel dans la régulation de l'appétit
    • Les graines du fruit, pressées à froid, donnent le « beurre de kokum », un corps gras utilisé en cosmétique pour ses propriétés émollientes. Bien avant que la cosmétique occidentale ne le découvre, il servait déjà à apaiser les peaux irritées par le soleil sur la côte du Konkan
    • Dans la région de Sindhudurg et Ratnagiri, le kokum génère l'essentiel des revenus saisonniers de nombreuses familles rurales, avec plusieurs milliers de tonnes de fruits transformées chaque année en écorce séchée, sirop et beurre
    • Le kokum donne sa teinte pourpre caractéristique au sol kadhi, la boisson au lait de coco de Goa et du Konkan, sans recourir à aucun colorant

    Le kokum à travers les langues

    LangueNom
    FrançaisKokum
    HindiKokum (कोकम)
    SanskritVrikshamla (वृक्षाम्ल)
    MarathiKokum / Ratamba / Kokambi (कोकम / रातंबा)
    KonkaniBhirand (भिरींड)
    MalayalamKokkam (കൊക്കം)
    KannadaPunarpuli / Murgina (ಪುನರ್ಪುಳಿ)
    AnglaisKokum / Kokum rind
    Latin botaniqueGarcinia indica (Thouars) Choisy

    Le terme amsul (ou amsool), très courant à Bombay et à Goa, est en réalité un nom d'usage commercial et culinaire plutôt qu'un nom vernaculaire régional à proprement parler ; c'est souvent celui que l'on retrouve sur les étiquettes des marchés indiens.

  • CaractéristiqueDétail
    Nom latinGarcinia indica (Thouars) Choisy
    Famille botaniqueClusiacées (Clusiaceae), famille du mangoustan
    Noms locauxAmsul / Amsool (Bombay, Goa) / Vrikshamla (sanskrit) / Bhirand (konkani)
    Partie utiliséePéricarpe (écorce) séché du fruit
    Type de planteArbre dioïque à feuilles persistantes, jusqu'à 15-18 m de hauteur, port pyramidal à maturité
    Fruit fraisBaie sphérique de la taille d'une orange, à chair rouge violacé, 5 à 8 graines
    RécolteAvril à mai (saison sèche, avant la mousson) : fruits mûrs cueillis à la main
    SéchageÉcorce détachée à la main, macérée dans son propre jus (parfois salé), puis séchée au soleil 3 à 7 jours jusqu'à obtenir une teinte pourpre-noir

    Garcinia indica pousse à l'état sauvage ou semi-cultivé dans les forêts tropicales humides de la côte du Konkan et des Ghâts occidentaux, entre le niveau de la mer et environ 800 mètres d'altitude. L'arbre affectionne les sols bien drainés et une pluviométrie abondante pendant la mousson, suivie d'une saison sèche marquée qui favorise la fructification.

    Les terroirs de production

    • Sindhudurg et Ratnagiri (Maharashtra) : cœur historique de la production, reconnu par une indication géographique protégée depuis 2016 (« Sindhudurg & Ratnagiri Kokum »). Environ 70% de la récolte régionale provient de Sindhudurg, 30% de Ratnagiri
    • Goa : production importante, intimement liée à la cuisine goanaise (sol kadhi, currys de poisson) ; l'arbre y pousse souvent en lisière des jardins familiaux
    • Karnataka côtier et Kerala : présence plus limitée, essentiellement pour la consommation locale, où le kokum concurrence le tamarin comme agent acidifiant

    Une appellation d'origine pour le kokum

    Depuis 2016, le nom « Sindhudurg & Ratnagiri Kokum » est protégé par une indication géographique délivrée par le registre indien des IG, réservant cette dénomination au kokum cultivé et transformé dans ces deux districts du Konkan selon les méthodes traditionnelles de séchage.

    Kokum et tamarin : deux acidifiants, deux terroirs

    CritèreKokum (G. indica)Tamarin (Tamarindus indica)
    Partie utiliséeÉcorce du fruit séchéePulpe de la gousse
    Région d'électionCôte du Konkan, Goa (climat côtier humide)Toute l'Inde, surtout le Sud
    GoûtAcidulé, fruité, peu sucréAcidulé, sucré-acidulé, plus prononcé
    AffinitéPlats à base de noix de coco et de poissonSambars, chutneys, plats mijotés

    Voir aussi notre guide du tamarin pour comparer les usages des deux agents acidifiants les plus emblématiques de la cuisine indienne.

  • Le kokum offre une acidité fruitée et gourmande, sensiblement plus douce que celle du tamarin et dépourvue de sa note sucrée-collante. Séché au soleil, il développe une astringence légère qui rappelle le fruit rouge acidulé plutôt que l'agrume.

    Note aromatiqueDescription
    Note de têteAcidité fruitée immédiate, presque salée si l'écorce a macéré dans le sel
    Note de cœurFruits rouges acidulés, légèrement astringente
    Note de fondBoisé, légèrement tannique
    En boucheAcidité « propre », rafraîchissante, sans le côté collant du tamarin

    Contrairement au tamarin, dont l'acidité s'accompagne d'un fond sucré marqué, le kokum reste sec et net en bouche. Cette caractéristique explique son mariage privilégié avec le lait de coco : sa légère astringence équilibre le gras et la douceur de la noix de coco sans jamais l'écraser.

    Trempé ou infusé, deux résultats différents

    Trempé 15 à 20 minutes dans l'eau chaude, le kokum libère une acidité douce et un jus pourpre profond, idéal pour les boissons et les currys clairs. Ajouté directement, en morceaux, dans un plat en cours de cuisson, il infuse plus progressivement et laisse une acidité plus discrète, en fond de plat.

  • Sur la côte du Konkan et à Goa, le kokum est de tous les plats où l'on recherche une acidité fraîche plutôt que piquante. Il s'utilise sous deux formes : trempé pour en extraire le jus, ou ajouté en morceaux directement dans la préparation.

    Les incontournables du Konkan et de Goa

    • Le sol kadhi : boisson emblématique de Goa et du Konkan, à base de jus de kokum et de lait de coco, souvent relevée de gingembre, d'ail et de piment vert. Servie fraîche, elle accompagne le riz ou se boit seule comme digestif après un repas copieux
    • Les currys de poisson côtiers : le kokum remplace avantageusement le tamarin dans les currys de poisson et de crevettes au lait de coco, aux côtés du poivre noir et des feuilles de curry, car sa légère astringence tient bien la cuisson sans masquer le poisson
    • Le kokum rasam : variante du rasam traditionnel où le kokum remplace le tamarin pour une acidité plus légère
    • Le kokum kadhi : version acidulée du kadhi à base de babeurre ou de lait de coco, servie avec du riz
    • Les dals et légumes : quelques morceaux de kokum ajoutés en cuisson parfument dals et currys de légumes d'une touche acidulée subtile
    • Le kokum sherbet (sharbat) : sirop concentré de kokum dilué dans l'eau glacée, boisson rafraîchissante très populaire pendant les chaleurs de l'été indien

    Comment l'utiliser

    • Trempage : 3 à 4 morceaux d'écorce séchée dans un peu d'eau chaude pendant 15 à 20 minutes ; utiliser aussi bien la chair ramollie que le jus obtenu
    • Cuisson directe : ajouter les morceaux entiers en début de cuisson pour un plat mijoté, comme on le ferait avec du tamarin ou du citron confit
    • Kokum salé vs non salé : la version salée (souvent macérée dans son propre jus additionné de sel) se conserve mieux et apporte d'emblée une note salée-acidulée ; ajuster le sel du plat en conséquence
    • Réutilisation : les morceaux d'écorce trempés peuvent être réutilisés une seconde fois pour une acidité plus légère

    Le substitut naturel du tamarin

    Dans une recette qui demande du tamarin, le kokum peut souvent le remplacer à quantité équivalente lorsque l'on souhaite une acidité plus légère et moins sucrée. C'est particulièrement recommandé dans les plats à base de noix de coco, où le kokum est historiquement le choix de préférence.

    Au-delà de la cuisine

    Les graines du fruit, pressées à froid, donnent le beurre de kokum, un corps gras utilisé en cosmétique pour ses propriétés émollientes ; un usage traditionnel sur la peau qui précède de loin son adoption par la cosmétique occidentale.

  • Le kokum occupe une place ancienne dans la médecine ayurvédique, où il est traditionnellement utilisé pour apaiser le dosha pitta, rafraîchir l'organisme et faciliter la digestion. La recherche moderne s'est surtout intéressée à deux composés caractéristiques de son écorce : l'acide hydroxycitrique (HCA) et le garcinol.

    Ce que l'on sait

    • Digestif : traditionnellement consommé sous forme de boisson (sol kadhi, sherbet) après les repas pour faciliter la digestion et apaiser les inconforts gastriques légers
    • Riche en acide hydroxycitrique (HCA) : l'écorce séchée de kokum compte parmi les sources végétales les plus concentrées en HCA, un composé étudié pour son rôle potentiel dans la régulation de l'appétit et du métabolisme des graisses. Les données disponibles restent très majoritairement précliniques ou issues d'essais de petite taille ; l'usage culinaire traditionnel du kokum n'a pas la même concentration que les extraits standardisés utilisés dans la recherche, et ne doit pas être confondu avec un complément amincissant
    • Antioxydant : riche en garcinol et en anthocyanes (responsables de sa teinte pourpre), deux familles de composés reconnues pour leurs propriétés antioxydantes
    • Rafraîchissant traditionnel : utilisé de longue date sur la côte du Konkan pour lutter contre les coups de chaleur et la déshydratation légère pendant la mousson et l'été
    • Vitamine C : le fruit frais en contient une quantité notable, en partie préservée dans l'écorce séchée
    • Usage cutané traditionnel : le beurre extrait des graines est traditionnellement appliqué pour apaiser les peaux sèches ou irritées par le soleil

    Précautions d'usage

    Consommé en cuisine, dans les proportions habituelles, le kokum ne présente pas de risque particulier. En revanche, les compléments alimentaires concentrés en HCA (souvent vendus sous le nom de Garcinia cambogia, une espèce proche) ont fait l'objet de mises en garde en cas de traitement en cours, notamment pour le diabète ou certains troubles hépatiques : demandez l'avis de votre médecin avant toute prise de complément à base de kokum ou de Garcinia, en dehors d'un usage culinaire classique.

  • Comment reconnaître un bon kokum

    • Couleur : écorce d'un pourpre-noir profond et uniforme ; une teinte brune terne ou grisâtre signale un séchage de mauvaise qualité ou un produit trop vieux
    • Souplesse : les morceaux doivent rester légèrement souples et non cassants ; un kokum trop sec ou friable a perdu une partie de son arôme
    • Odeur : parfum fruité et acidulé, sans note de moisi
    • Salé ou non salé : le kokum salé (macéré dans son jus additionné de sel) est plus foncé et légèrement collant au toucher, une variante traditionnelle et non un défaut

    Conseils de conservation

    • Conserver dans un bocal hermétique ou un sachet refermable, à l'abri de la lumière et de l'humidité
    • Le kokum séché se conserve bien plus longtemps que le fruit frais (jusqu'à 12 à 18 mois dans de bonnes conditions)
    • La version salée se conserve encore plus longtemps grâce au sel, qui agit comme conservateur naturel
    • Éviter tout contact avec l'humidité, qui favorise le développement de moisissures sur l'écorce
    • Signe de dégradation : apparition de taches blanchâtres, odeur de moisi, texture collante anormale
  • Qu'est-ce que le kokum et en quoi diffère-t-il du tamarin ?

    Le kokum est l'écorce séchée du fruit de Garcinia indica, un arbre du Konkan et de Goa. Comme le tamarin, il apporte une acidité à la cuisine, mais son goût est plus doux, plus fruité et acidulé, sans la note sucrée du tamarin. Il est particulièrement apprécié dans les plats à base de noix de coco.

    Comment utiliser le kokum séché en cuisine ?

    Deux méthodes : le faire tremper 15 à 20 minutes dans l'eau chaude pour en extraire le jus (utilisé dans les boissons et currys clairs), ou l'ajouter directement en morceaux dans un plat en début de cuisson, comme du tamarin.

    Peut-on remplacer le tamarin par du kokum dans une recette ?

    Oui, dans la plupart des recettes qui demandent une acidité, à quantité à peu près équivalente (c'est même dans les plats à base de noix de coco que le kokum est historiquement préféré). Le résultat sera moins sucré et plus léger que le tamarin.

    Le kokum aide-t-il vraiment à perdre du poids ?

    L'écorce de kokum est riche en acide hydroxycitrique (HCA), un composé étudié pour un effet potentiel sur l'appétit et le métabolisme des graisses, mais les données scientifiques restent limitées et proviennent surtout d'études précliniques ou de compléments concentrés, sans rapport avec les quantités utilisées en cuisine. Il ne s'agit pas d'un produit amincissant miracle.

    Quelle est la différence entre le kokum salé et non salé ?

    Le kokum salé a macéré dans son propre jus additionné de sel avant séchage : il est plus foncé, légèrement collant, et se conserve plus longtemps. Le non salé est plus sec et neutre ; pensez à ajuster le sel de votre plat selon la version utilisée.

    Comment bien conserver le kokum séché ?

    Dans un bocal hermétique, à l'abri de la lumière et de l'humidité, jusqu'à 12 à 18 mois. La version salée se conserve encore plus longtemps grâce à l'effet conservateur du sel.

Pourquoi choisir Kokum (Amsul) de La Table Indienne ?

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Nos épices sont importées directement d'Inde et conditionnées à la demande pour garantir une fraîcheur optimale. Contrairement aux épices vendues en grande surface qui peuvent rester des mois sur les étagères, nous veillons à ce que chaque épice conserve toute sa saveur et son arôme.

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Comment bien utiliser cette épice ?

Pour révéler tous les arômes, nous recommandons de faire légèrement griller les épices entières à sec dans une poêle avant de les moudre. Conservez-les dans un endroit sec et à l'abri de la lumière pour préserver leur fraîcheur le plus longtemps possible.

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Le saviez-vous ?

Les épices entières sont bien meilleures que les épices moulues
Consultez notre article de blog pour découvrir pourquoi les épices entières conservent mieux leurs arômes.

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