Table Indienne
Découvrez notre kokum (amsul), écorce de fruit séchée du Garcinia indica, récoltée dans la région du Konkan, entre Goa et le Maharashtra. Acidulé, fruité, avec une teinte pourpre caractéristique pour parfumer votre sol kadhi, vos currys de poisson et vos dals.
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Le kokum, ou amsul, est l'écorce séchée du fruit du Garcinia indica, un arbre originaire de la région côtière du Konkan, entre Goa et le Maharashtra. Séchée au soleil jusqu'à prendre une teinte pourpre foncé caractéristique, cette écorce est utilisée depuis des siècles comme acidifiant naturel dans la cuisine côtière indienne. Alternative au tamarin, elle apporte une acidité plus fruitée et moins sucrée.
L'écorce entière de kokum, non transformée, conserve toute sa complexité aromatique et sa teinte pourpre naturelle, qui colore délicatement les plats. Il suffit de la faire tremper dans l'eau tiède quelques minutes pour en extraire le jus acidulé, ou de l'ajouter directement dans les préparations mijotées pour qu'elle infuse pendant la cuisson.
Notre kokum provient de la région du Konkan, entre Goa et le Maharashtra, où il est récolté et séché selon des méthodes traditionnelles. Nos producteurs cultivent sans pesticides, afin de vous garantir un produit naturel et authentique.
Pour préserver tous ses arômes, conservez votre kokum dans un endroit sec, à l'abri de la lumière et de l'humidité, dans son emballage hermétique.
Riche en antioxydants (garcinol)
Favorise la digestion
Propriétés anti-inflammatoires
Traditionnellement utilisé pour rafraîchir l'organisme
Soutient la santé intestinale
Aide à la gestion du poids (usage traditionnel)
Source de vitamine C
Propriétés apaisantes pour la peau (usage traditionnel)
| Sélection directe de petits producteurs | Non |
| Sans pesticides | Oui |
| Végétarien | Oui |
| Origine | Konkan (Goa / Maharashtra), Inde |
| Qualité | Premium |
| Type | Écorce séchée |
| Profil gustatif | Acidulé, fruité, avec une teinte pourpre caractéristique. Alternative au tamarin, plus fruitée et moins sucrée. |
Le kokum porte, en sanskrit, le nom de vrikshamla (वृक्षाम्ल) : littéralement « l'acide de l'arbre », de vriksha (arbre) et amla (acide, sur). Cette appellation classique atteste de son ancienneté dans la pharmacopée ayurvédique, où le fruit est traditionnellement employé pour apaiser le dosha pitta, faciliter la digestion et rafraîchir l'organisme pendant les chaleurs de la mousson.
Le genre Garcinia a été nommé par Linné en hommage à Laurent Garcin (1683-1752), naturaliste franco-suisse et chirurgien de la Compagnie néerlandaise des Indes orientales, membre de la Royal Society, qui étudia la flore indienne au XVIIIe siècle. Le composé antioxydant caractéristique du kokum, le garcinol, tire à son tour son nom de ce genre botanique.
Sur la côte du Konkan et à Goa, le fruit est connu sous des dizaines de noms vernaculaires : amsul ou amsool à Bombay et à Goa, bhirand en konkani, ratamba ou kokambi en marathi, signe d'un usage rural et tribal ancien, bien antérieur à sa diffusion commerciale. Les communautés du Konkan récoltent, sèchent et échangent le kokum depuis des générations, en priorité comme agent acidifiant et comme conservateur naturel des préparations à base de poisson, dans une région où la chaleur humide rend la conservation des aliments particulièrement difficile.
Cette antériorité rurale a été officiellement reconnue en 2016, lorsque le kokum des districts de Sindhudurg et Ratnagiri (Maharashtra) a obtenu une indication géographique (IG) protégée (le « Sindhudurg & Ratnagiri Kokum »), consacrant le savoir-faire local de séchage et de salage qui distingue ce terroir.
| Langue | Nom |
|---|---|
| Français | Kokum |
| Hindi | Kokum (कोकम) |
| Sanskrit | Vrikshamla (वृक्षाम्ल) |
| Marathi | Kokum / Ratamba / Kokambi (कोकम / रातंबा) |
| Konkani | Bhirand (भिरींड) |
| Malayalam | Kokkam (കൊക്കം) |
| Kannada | Punarpuli / Murgina (ಪುನರ್ಪುಳಿ) |
| Anglais | Kokum / Kokum rind |
| Latin botanique | Garcinia indica (Thouars) Choisy |
Le terme amsul (ou amsool), très courant à Bombay et à Goa, est en réalité un nom d'usage commercial et culinaire plutôt qu'un nom vernaculaire régional à proprement parler ; c'est souvent celui que l'on retrouve sur les étiquettes des marchés indiens.
| Caractéristique | Détail |
|---|---|
| Nom latin | Garcinia indica (Thouars) Choisy |
| Famille botanique | Clusiacées (Clusiaceae), famille du mangoustan |
| Noms locaux | Amsul / Amsool (Bombay, Goa) / Vrikshamla (sanskrit) / Bhirand (konkani) |
| Partie utilisée | Péricarpe (écorce) séché du fruit |
| Type de plante | Arbre dioïque à feuilles persistantes, jusqu'à 15-18 m de hauteur, port pyramidal à maturité |
| Fruit frais | Baie sphérique de la taille d'une orange, à chair rouge violacé, 5 à 8 graines |
| Récolte | Avril à mai (saison sèche, avant la mousson) : fruits mûrs cueillis à la main |
| Séchage | Écorce détachée à la main, macérée dans son propre jus (parfois salé), puis séchée au soleil 3 à 7 jours jusqu'à obtenir une teinte pourpre-noir |
Garcinia indica pousse à l'état sauvage ou semi-cultivé dans les forêts tropicales humides de la côte du Konkan et des Ghâts occidentaux, entre le niveau de la mer et environ 800 mètres d'altitude. L'arbre affectionne les sols bien drainés et une pluviométrie abondante pendant la mousson, suivie d'une saison sèche marquée qui favorise la fructification.
Depuis 2016, le nom « Sindhudurg & Ratnagiri Kokum » est protégé par une indication géographique délivrée par le registre indien des IG, réservant cette dénomination au kokum cultivé et transformé dans ces deux districts du Konkan selon les méthodes traditionnelles de séchage.
| Critère | Kokum (G. indica) | Tamarin (Tamarindus indica) |
|---|---|---|
| Partie utilisée | Écorce du fruit séchée | Pulpe de la gousse |
| Région d'élection | Côte du Konkan, Goa (climat côtier humide) | Toute l'Inde, surtout le Sud |
| Goût | Acidulé, fruité, peu sucré | Acidulé, sucré-acidulé, plus prononcé |
| Affinité | Plats à base de noix de coco et de poisson | Sambars, chutneys, plats mijotés |
Voir aussi notre guide du tamarin pour comparer les usages des deux agents acidifiants les plus emblématiques de la cuisine indienne.
Le kokum offre une acidité fruitée et gourmande, sensiblement plus douce que celle du tamarin et dépourvue de sa note sucrée-collante. Séché au soleil, il développe une astringence légère qui rappelle le fruit rouge acidulé plutôt que l'agrume.
| Note aromatique | Description |
|---|---|
| Note de tête | Acidité fruitée immédiate, presque salée si l'écorce a macéré dans le sel |
| Note de cœur | Fruits rouges acidulés, légèrement astringente |
| Note de fond | Boisé, légèrement tannique |
| En bouche | Acidité « propre », rafraîchissante, sans le côté collant du tamarin |
Contrairement au tamarin, dont l'acidité s'accompagne d'un fond sucré marqué, le kokum reste sec et net en bouche. Cette caractéristique explique son mariage privilégié avec le lait de coco : sa légère astringence équilibre le gras et la douceur de la noix de coco sans jamais l'écraser.
Trempé 15 à 20 minutes dans l'eau chaude, le kokum libère une acidité douce et un jus pourpre profond, idéal pour les boissons et les currys clairs. Ajouté directement, en morceaux, dans un plat en cours de cuisson, il infuse plus progressivement et laisse une acidité plus discrète, en fond de plat.
Sur la côte du Konkan et à Goa, le kokum est de tous les plats où l'on recherche une acidité fraîche plutôt que piquante. Il s'utilise sous deux formes : trempé pour en extraire le jus, ou ajouté en morceaux directement dans la préparation.
Dans une recette qui demande du tamarin, le kokum peut souvent le remplacer à quantité équivalente lorsque l'on souhaite une acidité plus légère et moins sucrée. C'est particulièrement recommandé dans les plats à base de noix de coco, où le kokum est historiquement le choix de préférence.
Les graines du fruit, pressées à froid, donnent le beurre de kokum, un corps gras utilisé en cosmétique pour ses propriétés émollientes ; un usage traditionnel sur la peau qui précède de loin son adoption par la cosmétique occidentale.
Le kokum occupe une place ancienne dans la médecine ayurvédique, où il est traditionnellement utilisé pour apaiser le dosha pitta, rafraîchir l'organisme et faciliter la digestion. La recherche moderne s'est surtout intéressée à deux composés caractéristiques de son écorce : l'acide hydroxycitrique (HCA) et le garcinol.
Consommé en cuisine, dans les proportions habituelles, le kokum ne présente pas de risque particulier. En revanche, les compléments alimentaires concentrés en HCA (souvent vendus sous le nom de Garcinia cambogia, une espèce proche) ont fait l'objet de mises en garde en cas de traitement en cours, notamment pour le diabète ou certains troubles hépatiques : demandez l'avis de votre médecin avant toute prise de complément à base de kokum ou de Garcinia, en dehors d'un usage culinaire classique.
Le kokum est l'écorce séchée du fruit de Garcinia indica, un arbre du Konkan et de Goa. Comme le tamarin, il apporte une acidité à la cuisine, mais son goût est plus doux, plus fruité et acidulé, sans la note sucrée du tamarin. Il est particulièrement apprécié dans les plats à base de noix de coco.
Deux méthodes : le faire tremper 15 à 20 minutes dans l'eau chaude pour en extraire le jus (utilisé dans les boissons et currys clairs), ou l'ajouter directement en morceaux dans un plat en début de cuisson, comme du tamarin.
Oui, dans la plupart des recettes qui demandent une acidité, à quantité à peu près équivalente (c'est même dans les plats à base de noix de coco que le kokum est historiquement préféré). Le résultat sera moins sucré et plus léger que le tamarin.
L'écorce de kokum est riche en acide hydroxycitrique (HCA), un composé étudié pour un effet potentiel sur l'appétit et le métabolisme des graisses, mais les données scientifiques restent limitées et proviennent surtout d'études précliniques ou de compléments concentrés, sans rapport avec les quantités utilisées en cuisine. Il ne s'agit pas d'un produit amincissant miracle.
Le kokum salé a macéré dans son propre jus additionné de sel avant séchage : il est plus foncé, légèrement collant, et se conserve plus longtemps. Le non salé est plus sec et neutre ; pensez à ajuster le sel de votre plat selon la version utilisée.
Dans un bocal hermétique, à l'abri de la lumière et de l'humidité, jusqu'à 12 à 18 mois. La version salée se conserve encore plus longtemps grâce à l'effet conservateur du sel.
Le kokum porte, en sanskrit, le nom de vrikshamla (वृक्षाम्ल) : littéralement « l'acide de l'arbre », de vriksha (arbre) et amla (acide, sur). Cette appellation classique atteste de son ancienneté dans la pharmacopée ayurvédique, où le fruit est traditionnellement employé pour apaiser le dosha pitta, faciliter la digestion et rafraîchir l'organisme pendant les chaleurs de la mousson.
Le genre Garcinia a été nommé par Linné en hommage à Laurent Garcin (1683-1752), naturaliste franco-suisse et chirurgien de la Compagnie néerlandaise des Indes orientales, membre de la Royal Society, qui étudia la flore indienne au XVIIIe siècle. Le composé antioxydant caractéristique du kokum, le garcinol, tire à son tour son nom de ce genre botanique.
Sur la côte du Konkan et à Goa, le fruit est connu sous des dizaines de noms vernaculaires : amsul ou amsool à Bombay et à Goa, bhirand en konkani, ratamba ou kokambi en marathi, signe d'un usage rural et tribal ancien, bien antérieur à sa diffusion commerciale. Les communautés du Konkan récoltent, sèchent et échangent le kokum depuis des générations, en priorité comme agent acidifiant et comme conservateur naturel des préparations à base de poisson, dans une région où la chaleur humide rend la conservation des aliments particulièrement difficile.
Cette antériorité rurale a été officiellement reconnue en 2016, lorsque le kokum des districts de Sindhudurg et Ratnagiri (Maharashtra) a obtenu une indication géographique (IG) protégée (le « Sindhudurg & Ratnagiri Kokum »), consacrant le savoir-faire local de séchage et de salage qui distingue ce terroir.
| Langue | Nom |
|---|---|
| Français | Kokum |
| Hindi | Kokum (कोकम) |
| Sanskrit | Vrikshamla (वृक्षाम्ल) |
| Marathi | Kokum / Ratamba / Kokambi (कोकम / रातंबा) |
| Konkani | Bhirand (भिरींड) |
| Malayalam | Kokkam (കൊക്കം) |
| Kannada | Punarpuli / Murgina (ಪುನರ್ಪುಳಿ) |
| Anglais | Kokum / Kokum rind |
| Latin botanique | Garcinia indica (Thouars) Choisy |
Le terme amsul (ou amsool), très courant à Bombay et à Goa, est en réalité un nom d'usage commercial et culinaire plutôt qu'un nom vernaculaire régional à proprement parler ; c'est souvent celui que l'on retrouve sur les étiquettes des marchés indiens.
| Caractéristique | Détail |
|---|---|
| Nom latin | Garcinia indica (Thouars) Choisy |
| Famille botanique | Clusiacées (Clusiaceae), famille du mangoustan |
| Noms locaux | Amsul / Amsool (Bombay, Goa) / Vrikshamla (sanskrit) / Bhirand (konkani) |
| Partie utilisée | Péricarpe (écorce) séché du fruit |
| Type de plante | Arbre dioïque à feuilles persistantes, jusqu'à 15-18 m de hauteur, port pyramidal à maturité |
| Fruit frais | Baie sphérique de la taille d'une orange, à chair rouge violacé, 5 à 8 graines |
| Récolte | Avril à mai (saison sèche, avant la mousson) : fruits mûrs cueillis à la main |
| Séchage | Écorce détachée à la main, macérée dans son propre jus (parfois salé), puis séchée au soleil 3 à 7 jours jusqu'à obtenir une teinte pourpre-noir |
Garcinia indica pousse à l'état sauvage ou semi-cultivé dans les forêts tropicales humides de la côte du Konkan et des Ghâts occidentaux, entre le niveau de la mer et environ 800 mètres d'altitude. L'arbre affectionne les sols bien drainés et une pluviométrie abondante pendant la mousson, suivie d'une saison sèche marquée qui favorise la fructification.
Depuis 2016, le nom « Sindhudurg & Ratnagiri Kokum » est protégé par une indication géographique délivrée par le registre indien des IG, réservant cette dénomination au kokum cultivé et transformé dans ces deux districts du Konkan selon les méthodes traditionnelles de séchage.
| Critère | Kokum (G. indica) | Tamarin (Tamarindus indica) |
|---|---|---|
| Partie utilisée | Écorce du fruit séchée | Pulpe de la gousse |
| Région d'élection | Côte du Konkan, Goa (climat côtier humide) | Toute l'Inde, surtout le Sud |
| Goût | Acidulé, fruité, peu sucré | Acidulé, sucré-acidulé, plus prononcé |
| Affinité | Plats à base de noix de coco et de poisson | Sambars, chutneys, plats mijotés |
Voir aussi notre guide du tamarin pour comparer les usages des deux agents acidifiants les plus emblématiques de la cuisine indienne.
Le kokum offre une acidité fruitée et gourmande, sensiblement plus douce que celle du tamarin et dépourvue de sa note sucrée-collante. Séché au soleil, il développe une astringence légère qui rappelle le fruit rouge acidulé plutôt que l'agrume.
| Note aromatique | Description |
|---|---|
| Note de tête | Acidité fruitée immédiate, presque salée si l'écorce a macéré dans le sel |
| Note de cœur | Fruits rouges acidulés, légèrement astringente |
| Note de fond | Boisé, légèrement tannique |
| En bouche | Acidité « propre », rafraîchissante, sans le côté collant du tamarin |
Contrairement au tamarin, dont l'acidité s'accompagne d'un fond sucré marqué, le kokum reste sec et net en bouche. Cette caractéristique explique son mariage privilégié avec le lait de coco : sa légère astringence équilibre le gras et la douceur de la noix de coco sans jamais l'écraser.
Trempé 15 à 20 minutes dans l'eau chaude, le kokum libère une acidité douce et un jus pourpre profond, idéal pour les boissons et les currys clairs. Ajouté directement, en morceaux, dans un plat en cours de cuisson, il infuse plus progressivement et laisse une acidité plus discrète, en fond de plat.
Sur la côte du Konkan et à Goa, le kokum est de tous les plats où l'on recherche une acidité fraîche plutôt que piquante. Il s'utilise sous deux formes : trempé pour en extraire le jus, ou ajouté en morceaux directement dans la préparation.
Dans une recette qui demande du tamarin, le kokum peut souvent le remplacer à quantité équivalente lorsque l'on souhaite une acidité plus légère et moins sucrée. C'est particulièrement recommandé dans les plats à base de noix de coco, où le kokum est historiquement le choix de préférence.
Les graines du fruit, pressées à froid, donnent le beurre de kokum, un corps gras utilisé en cosmétique pour ses propriétés émollientes ; un usage traditionnel sur la peau qui précède de loin son adoption par la cosmétique occidentale.
Le kokum occupe une place ancienne dans la médecine ayurvédique, où il est traditionnellement utilisé pour apaiser le dosha pitta, rafraîchir l'organisme et faciliter la digestion. La recherche moderne s'est surtout intéressée à deux composés caractéristiques de son écorce : l'acide hydroxycitrique (HCA) et le garcinol.
Consommé en cuisine, dans les proportions habituelles, le kokum ne présente pas de risque particulier. En revanche, les compléments alimentaires concentrés en HCA (souvent vendus sous le nom de Garcinia cambogia, une espèce proche) ont fait l'objet de mises en garde en cas de traitement en cours, notamment pour le diabète ou certains troubles hépatiques : demandez l'avis de votre médecin avant toute prise de complément à base de kokum ou de Garcinia, en dehors d'un usage culinaire classique.
Le kokum est l'écorce séchée du fruit de Garcinia indica, un arbre du Konkan et de Goa. Comme le tamarin, il apporte une acidité à la cuisine, mais son goût est plus doux, plus fruité et acidulé, sans la note sucrée du tamarin. Il est particulièrement apprécié dans les plats à base de noix de coco.
Deux méthodes : le faire tremper 15 à 20 minutes dans l'eau chaude pour en extraire le jus (utilisé dans les boissons et currys clairs), ou l'ajouter directement en morceaux dans un plat en début de cuisson, comme du tamarin.
Oui, dans la plupart des recettes qui demandent une acidité, à quantité à peu près équivalente (c'est même dans les plats à base de noix de coco que le kokum est historiquement préféré). Le résultat sera moins sucré et plus léger que le tamarin.
L'écorce de kokum est riche en acide hydroxycitrique (HCA), un composé étudié pour un effet potentiel sur l'appétit et le métabolisme des graisses, mais les données scientifiques restent limitées et proviennent surtout d'études précliniques ou de compléments concentrés, sans rapport avec les quantités utilisées en cuisine. Il ne s'agit pas d'un produit amincissant miracle.
Le kokum salé a macéré dans son propre jus additionné de sel avant séchage : il est plus foncé, légèrement collant, et se conserve plus longtemps. Le non salé est plus sec et neutre ; pensez à ajuster le sel de votre plat selon la version utilisée.
Dans un bocal hermétique, à l'abri de la lumière et de l'humidité, jusqu'à 12 à 18 mois. La version salée se conserve encore plus longtemps grâce à l'effet conservateur du sel.
Nos épices sont importées directement d'Inde et conditionnées à la demande pour garantir une fraîcheur optimale. Contrairement aux épices vendues en grande surface qui peuvent rester des mois sur les étagères, nous veillons à ce que chaque épice conserve toute sa saveur et son arôme.
Chaque épice provient de régions spécifiques en Inde réputées pour leur savoir-faire. Nous travaillons directement avec des producteurs locaux qui cultivent leurs épices de manière traditionnelle, sans pesticides ni produits chimiques.
Pour révéler tous les arômes, nous recommandons de faire légèrement griller les épices entières à sec dans une poêle avant de les moudre. Conservez-les dans un endroit sec et à l'abri de la lumière pour préserver leur fraîcheur le plus longtemps possible.
Les épices entières sont bien meilleures que les épices moulues
Consultez notre article de blog pour découvrir pourquoi les épices entières conservent mieux leurs arômes.
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