Découvrez notre jakhiya, petites graines de câprier sauvage cultivées et récoltées dans les collines de l'Uttarakhand, au cœur de l'Himalaya indien. Croquantes, légèrement piquantes et parfumées à la noisette grillée pour réveiller vos pommes de terre sautées, vos dals et vos légumes en tempering.
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Jakhiya : l'épice secrète de la cuisine pahari
Le jakhiya (Cleome viscosa) est une petite graine brun foncé récoltée dans les villages de montagne de l'Uttarakhand, dans l'Himalaya indien. Surnommée « moutarde sauvage » pour son usage proche des graines de moutarde et de cumin, elle est un pilier discret mais essentiel de la cuisine pahari, celle des populations des collines himalayennes. Nous la sélectionnons directement auprès de petits producteurs de la région pour vous faire découvrir une épice encore rare hors d'Inde.
Pourquoi choisir des graines entières ?
Comme la moutarde ou le cumin, le jakhiya libère tout son parfum lorsqu'il est chauffé entier dans l'huile ou le ghee : c'est la technique du tempering (tadka). Les graines entières conservent leurs huiles essentielles bien plus longtemps qu'une poudre, et leur texture croquante après cuisson apporte un contraste apprécié dans les plats de légumes et les dals.
Utilisations culinaires :
- En tempering (tadka) : faites crépiter les graines dans l'huile ou le ghee chaud avant d'y ajouter vos légumes
- Incontournable pour l'aloo jakhiya, le plat de pommes de terre emblématique de l'Uttarakhand
- Parfume les dals et les légumineuses d'une note grillée et légèrement piquante
- Relève les légumes sautés (chou, courgette, haricots verts)
- S'ajoute au raita et aux préparations de yaourt pour une touche croquante
- Remplace ou complète les graines de moutarde dans toutes vos recettes de tempering
Origine et qualité :
Notre jakhiya provient des collines de l'Uttarakhand, où il pousse dans de petites exploitations familiales. Nos producteurs cultivent sans pesticides, afin de vous garantir une graine naturelle et authentique.
Pour tout savoir sur cette épice discrète de la cuisine pahari, consultez notre guide du jakhiya.
Conservation :
Pour préserver tous ses arômes, conservez votre jakhiya dans un endroit sec, à l'abri de la lumière et de l'humidité, dans son emballage hermétique.
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Riche en vitamine C
Favorise la digestion
Propriétés antioxydantes
Aide à lutter contre les inflammations
Soutient les défenses naturelles (antimicrobien)
Aide à réguler la fièvre (antipyrétique)
Favorise une bonne circulation sanguine
Vermifuge doux traditionnel
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Sélection directe de petits producteurs Non Sans pesticides Oui Végétarien Oui Origine Uttarakhand, Inde Qualité Premium Type Graines entières Profil gustatif Saveur de noisette grillée, légèrement piquante et croquante. Développe tout son arôme lorsqu'elle crépite dans l'huile ou le ghee chauds. Traces éventuelles d'allergènes Traces éventuelles de moutarde et céleri (conditionné dans un atelier manipulant ces allergènes). -
Tout est parfait. Merci beaucoup !
Traduit depuis l'allemand
Alexander CurcumaCe client est membre Curcuma de notre programme fidélitéAchat vérifiéCe client a acheté ce produit avant de laisser son avisPublié le 21 août 2026 · Achat le 13 août 2026Ajouter votre avisEn savoir plus
Pour en savoir plus
Le jakhiya est une graine botaniquement distincte de la moutarde, bien qu'on lui prête souvent ce nom par analogie de goût et d'usage. Elle provient de Cleome viscosa, une plante que l'on trouve à l'état sauvage dans une grande partie de l'Inde et du Népal, mais dont seule la région himalayenne d'Uttarakhand a fait un ingrédient culinaire à part entière plutôt qu'une simple plante des champs.
Dans les cuisines garhwalie et kumaonie, le jakhiya occupe une place comparable à celle de la moutarde ou du cumin dans le reste de l'Inde : c'est l'épice de tempérage par défaut, celle qu'on jette la première dans l'huile chaude avant d'y ajouter le reste des ingrédients. Contrairement à des épices plus commercialisées à l'échelle nationale, le jakhiya reste largement une affaire locale, peu exportée et peu documentée dans la littérature culinaire indienne généraliste.
Le saviez-vous ?
Le nom anglais "dog mustard" (moutarde de chien) parfois donné au jakhiya illustre bien son statut d'épice modeste et locale : longtemps considérée comme une plante sauvage sans valeur commerciale, elle n'a acquis une reconnaissance culinaire propre que récemment, portée par l'intérêt croissant pour les cuisines régionales himalayennes.
Une épice de terroir, sans grande histoire écrite
Le jakhiya n'a pas la trace écrite millénaire d'épices comme le cumin ou la cannelle : c'est une plante restée essentiellement locale, cantonnée aux cuisines garhwalie et kumaonie de l'Uttarakhand et au Teraï népalais, sans grand commerce international. Son autre nom anglais, « dog mustard » (moutarde du chien), traduit d'ailleurs son statut d'épice modeste et confidentielle, longtemps réservée à l'usage domestique des foyers de montagne plutôt qu'au commerce des épices.
| Caractéristique | Détail |
|---|---|
| Nom latin | Cleome viscosa L. |
| Famille botanique | Cléomacées, une famille apparentée aux câpriers (Capparacées), d'où son surnom de "câprier sauvage" |
| Nom local | Jakhya ou Jakhiya (kumaoni, garhwali) |
| Partie utilisée | Graine, récoltée dans la capsule de la fleur |
| Principale région productrice | Collines d'Uttarakhand, ainsi que certaines zones du Terai à la frontière indo-népalaise |
Cleome viscosa est une plante herbacée annuelle à croissance rapide, souvent considérée comme une adventice dans les champs où elle pousse spontanément. Ce sont précisément ces populations spontanées, cueillies plutôt que cultivées intensivement, qui fournissent l'essentiel du jakhiya consommé dans les foyers d'Uttarakhand.
Une récolte de terrain plus qu'une culture
- La plante pousse spontanément dans les champs et les friches durant la mousson
- Les graines, contenues dans de longues capsules fines, sont récoltées à maturité
- Séchage au soleil, puis battage pour libérer les petites graines brun foncé
- Aucune transformation supplémentaire : la graine entière est prête à l'usage en tempérage
Le jakhiya a un goût piquant et légèrement amer, qui rappelle la moutarde en plus doux. Sa véritable signature aromatique se révèle au contact de l'huile chaude : les graines crépitent bruyamment, un peu comme des graines de moutarde, et libèrent un parfum chaud et légèrement âcre qui parfume immédiatement toute la préparation.
Utilisé entier, jamais moulu, le jakhiya apporte aussi un léger croquant sous la dent, apprécié dans les plats de légumes secs de la cuisine montagnarde.
En cuisine himalayenne
- Tempéré en tout début de cuisson dans l'huile chaude (tadka), avant les autres épices
- Ingrédient clé du chainsoo, un plat traditionnel à base de farine de légumineuses grillées et moulues
- Utilisé dans l'aloo ke gutke, plat de pommes de terre épicées emblématique du Kumaon et du Garhwal
- Ajouté aux légumes sautés et aux préparations de légumineuses du quotidien
Le saviez-vous ?
Comme pour les graines de moutarde, il est indispensable de jeter le jakhiya dans une huile déjà bien chaude : c'est ce contact avec la chaleur vive qui déclenche son crépitement caractéristique et libère pleinement son parfum. Ajouté dans une huile trop froide, il reste discret et perd une grande partie de son intérêt aromatique.
Pourquoi les cuisiniers de montagne la préfèrent au cumin
Contrairement au cumin ou à la moutarde, qui s'assouplissent à la cuisson, le jakhiya garde son croquant caractéristique même après le tempérage à l'huile chaude. C'est précisément cette texture, associée à un parfum plus vif et plus noisette, que les cuisiniers du Garhwal et du Kumaon recherchent et qui explique pourquoi ils lui restent fidèles plutôt que de lui substituer une épice plus courante.
Une graine plus indulgente que la moutarde
Curieusement, malgré l'exigence d'une huile bien chaude évoquée plus haut, le jakhiya se révèle en réalité plus indulgent que la graine de moutarde dans la pratique quotidienne : plus difficile à brûler qu'elle, il pardonne davantage les écarts de température lors du tempérage, ce qui en fait un choix apprécié pour le tadka rapide et à feu vif si caractéristique de la cuisine pahadi (de montagne).
Le jakhiya est traditionnellement utilisé dans la médecine populaire d'Uttarakhand pour ses propriétés digestives, un usage bien moins documenté scientifiquement que celui d'épices plus étudiées comme le cumin ou la moutarde, en raison de sa diffusion restée essentiellement régionale.
Ce que l'on sait
- Usage traditionnel : reconnu localement comme carminatif, pour soulager les ballonnements et faciliter la digestion
- Propriétés antiparasitaires : la plante Cleome viscosa dans son ensemble (feuilles comprises, pas seulement la graine) est traditionnellement utilisée en médecine populaire indienne pour ses propriétés vermifuges
- Recherche : les études scientifiques publiées portent surtout sur les extraits de feuilles de Cleome viscosa, beaucoup plus rarement sur la graine consommée en cuisine ; les résultats restent donc à interpréter avec prudence pour un usage strictement culinaire
Précautions d'usage
Consommé en quantités culinaires normales, le jakhiya est considéré comme sûr par les communautés qui le cuisinent depuis des générations. Les données scientifiques spécifiques à la graine restant limitées, il est recommandé de s'en tenir aux usages culinaires traditionnels plutôt qu'à une consommation en grande quantité à visée thérapeutique.
Un usage en médecine populaire himalayenne
Au delà de la cuisine, le jakhiya est traditionnellement utilisé dans la médecine populaire des collines d'Uttarakhand pour ses propriétés vermifuges et carminatives, notamment pour accompagner des troubles digestifs légers et, selon la tradition locale, certains désagréments hépatiques ou respiratoires. Ces usages, transmis oralement, n'ont pas fait l'objet d'études scientifiques publiées à ce jour.
Critères de qualité
- Couleur : brun foncé uniforme, sans grains clairs ou immatures
- Odeur : parfum discret à froid, qui se révèle pleinement à la cuisson
- Texture : petites graines sèches, qui s'écoulent librement sans coller
Conseils de conservation
- Dans un contenant hermétique, à l'abri de la lumière et de l'humidité
- Durée de vie : environ 2 ans en graines entières
- Toujours utilisé entier : aucune préparation particulière n'est nécessaire avant le tempérage à l'huile chaude
Le jakhiya est-il une variété de moutarde ?
Non, malgré le surnom anglais "wild mustard" (moutarde sauvage) parfois utilisé. Botaniquement, le jakhiya (Cleome viscosa) appartient à la famille des Cléomacées, apparentée aux câpriers, et non à celle de la moutarde (Brassicacées). La ressemblance vient surtout de l'usage similaire en tempérage et du crépitement dans l'huile chaude.
Comment utiliser le jakhiya en cuisine ?
Comme les graines de moutarde, il se tempère dans l'huile bien chaude en tout début de cuisson, avant d'ajouter les autres ingrédients. C'est cette chaleur vive qui déclenche son crépitement et libère son parfum piquant.
Qu'est-ce que le chainsoo et l'aloo ke gutke ?
Ce sont deux plats traditionnels d'Uttarakhand où le jakhiya joue un rôle clé : le chainsoo est une préparation à base de farine de légumineuses grillées et moulues, et l'aloo ke gutke un plat de pommes de terre épicées, tous deux emblématiques de la cuisine garhwalie et kumaonie.
Pourquoi le jakhiya est-il peu connu en dehors de l'Inde ?
C'est une épice restée essentiellement régionale, cueillie plutôt que cultivée à grande échelle, et peu exportée. Elle bénéficie d'un intérêt culinaire croissant depuis quelques années, porté par la redécouverte des cuisines régionales himalayennes.
Faut-il moudre le jakhiya avant de l'utiliser ?
Non, il s'utilise toujours entier, comme les graines de moutarde. La mouture n'est pas une pratique traditionnelle pour cette épice.
Pourquoi le jakhiya est il si peu connu en dehors de l'Inde ?
Parce que c'est une épice restée essentiellement locale, cultivée et consommée dans les collines de l'Uttarakhand et le Teraï népalais, sans grand circuit d'exportation international, contrairement à des épices commerciales de longue date comme le cumin ou la cannelle.
Peut on remplacer le jakhiya par du cumin ou de la moutarde ?
On peut essayer, mais le résultat sera différent : le jakhiya garde un croquant net même après tempérage à l'huile chaude, là où le cumin et la moutarde s'assouplissent. C'est justement cette texture qui fait sa spécificité dans les cuisines garhwalie et kumaonie.
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Le jakhiya est une graine botaniquement distincte de la moutarde, bien qu'on lui prête souvent ce nom par analogie de goût et d'usage. Elle provient de Cleome viscosa, une plante que l'on trouve à l'état sauvage dans une grande partie de l'Inde et du Népal, mais dont seule la région himalayenne d'Uttarakhand a fait un ingrédient culinaire à part entière plutôt qu'une simple plante des champs.
Dans les cuisines garhwalie et kumaonie, le jakhiya occupe une place comparable à celle de la moutarde ou du cumin dans le reste de l'Inde : c'est l'épice de tempérage par défaut, celle qu'on jette la première dans l'huile chaude avant d'y ajouter le reste des ingrédients. Contrairement à des épices plus commercialisées à l'échelle nationale, le jakhiya reste largement une affaire locale, peu exportée et peu documentée dans la littérature culinaire indienne généraliste.
Le saviez-vous ?
Le nom anglais "dog mustard" (moutarde de chien) parfois donné au jakhiya illustre bien son statut d'épice modeste et locale : longtemps considérée comme une plante sauvage sans valeur commerciale, elle n'a acquis une reconnaissance culinaire propre que récemment, portée par l'intérêt croissant pour les cuisines régionales himalayennes.
Une épice de terroir, sans grande histoire écrite
Le jakhiya n'a pas la trace écrite millénaire d'épices comme le cumin ou la cannelle : c'est une plante restée essentiellement locale, cantonnée aux cuisines garhwalie et kumaonie de l'Uttarakhand et au Teraï népalais, sans grand commerce international. Son autre nom anglais, « dog mustard » (moutarde du chien), traduit d'ailleurs son statut d'épice modeste et confidentielle, longtemps réservée à l'usage domestique des foyers de montagne plutôt qu'au commerce des épices.
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Caractéristique Détail Nom latin Cleome viscosa L. Famille botanique Cléomacées, une famille apparentée aux câpriers (Capparacées), d'où son surnom de "câprier sauvage" Nom local Jakhya ou Jakhiya (kumaoni, garhwali) Partie utilisée Graine, récoltée dans la capsule de la fleur Principale région productrice Collines d'Uttarakhand, ainsi que certaines zones du Terai à la frontière indo-népalaise Cleome viscosa est une plante herbacée annuelle à croissance rapide, souvent considérée comme une adventice dans les champs où elle pousse spontanément. Ce sont précisément ces populations spontanées, cueillies plutôt que cultivées intensivement, qui fournissent l'essentiel du jakhiya consommé dans les foyers d'Uttarakhand.
Une récolte de terrain plus qu'une culture
- La plante pousse spontanément dans les champs et les friches durant la mousson
- Les graines, contenues dans de longues capsules fines, sont récoltées à maturité
- Séchage au soleil, puis battage pour libérer les petites graines brun foncé
- Aucune transformation supplémentaire : la graine entière est prête à l'usage en tempérage
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Le jakhiya a un goût piquant et légèrement amer, qui rappelle la moutarde en plus doux. Sa véritable signature aromatique se révèle au contact de l'huile chaude : les graines crépitent bruyamment, un peu comme des graines de moutarde, et libèrent un parfum chaud et légèrement âcre qui parfume immédiatement toute la préparation.
Utilisé entier, jamais moulu, le jakhiya apporte aussi un léger croquant sous la dent, apprécié dans les plats de légumes secs de la cuisine montagnarde.
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En cuisine himalayenne
- Tempéré en tout début de cuisson dans l'huile chaude (tadka), avant les autres épices
- Ingrédient clé du chainsoo, un plat traditionnel à base de farine de légumineuses grillées et moulues
- Utilisé dans l'aloo ke gutke, plat de pommes de terre épicées emblématique du Kumaon et du Garhwal
- Ajouté aux légumes sautés et aux préparations de légumineuses du quotidien
Le saviez-vous ?
Comme pour les graines de moutarde, il est indispensable de jeter le jakhiya dans une huile déjà bien chaude : c'est ce contact avec la chaleur vive qui déclenche son crépitement caractéristique et libère pleinement son parfum. Ajouté dans une huile trop froide, il reste discret et perd une grande partie de son intérêt aromatique.
Pourquoi les cuisiniers de montagne la préfèrent au cumin
Contrairement au cumin ou à la moutarde, qui s'assouplissent à la cuisson, le jakhiya garde son croquant caractéristique même après le tempérage à l'huile chaude. C'est précisément cette texture, associée à un parfum plus vif et plus noisette, que les cuisiniers du Garhwal et du Kumaon recherchent et qui explique pourquoi ils lui restent fidèles plutôt que de lui substituer une épice plus courante.
Une graine plus indulgente que la moutarde
Curieusement, malgré l'exigence d'une huile bien chaude évoquée plus haut, le jakhiya se révèle en réalité plus indulgent que la graine de moutarde dans la pratique quotidienne : plus difficile à brûler qu'elle, il pardonne davantage les écarts de température lors du tempérage, ce qui en fait un choix apprécié pour le tadka rapide et à feu vif si caractéristique de la cuisine pahadi (de montagne).
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Le jakhiya est traditionnellement utilisé dans la médecine populaire d'Uttarakhand pour ses propriétés digestives, un usage bien moins documenté scientifiquement que celui d'épices plus étudiées comme le cumin ou la moutarde, en raison de sa diffusion restée essentiellement régionale.
Ce que l'on sait
- Usage traditionnel : reconnu localement comme carminatif, pour soulager les ballonnements et faciliter la digestion
- Propriétés antiparasitaires : la plante Cleome viscosa dans son ensemble (feuilles comprises, pas seulement la graine) est traditionnellement utilisée en médecine populaire indienne pour ses propriétés vermifuges
- Recherche : les études scientifiques publiées portent surtout sur les extraits de feuilles de Cleome viscosa, beaucoup plus rarement sur la graine consommée en cuisine ; les résultats restent donc à interpréter avec prudence pour un usage strictement culinaire
Précautions d'usage
Consommé en quantités culinaires normales, le jakhiya est considéré comme sûr par les communautés qui le cuisinent depuis des générations. Les données scientifiques spécifiques à la graine restant limitées, il est recommandé de s'en tenir aux usages culinaires traditionnels plutôt qu'à une consommation en grande quantité à visée thérapeutique.
Un usage en médecine populaire himalayenne
Au delà de la cuisine, le jakhiya est traditionnellement utilisé dans la médecine populaire des collines d'Uttarakhand pour ses propriétés vermifuges et carminatives, notamment pour accompagner des troubles digestifs légers et, selon la tradition locale, certains désagréments hépatiques ou respiratoires. Ces usages, transmis oralement, n'ont pas fait l'objet d'études scientifiques publiées à ce jour.
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Critères de qualité
- Couleur : brun foncé uniforme, sans grains clairs ou immatures
- Odeur : parfum discret à froid, qui se révèle pleinement à la cuisson
- Texture : petites graines sèches, qui s'écoulent librement sans coller
Conseils de conservation
- Dans un contenant hermétique, à l'abri de la lumière et de l'humidité
- Durée de vie : environ 2 ans en graines entières
- Toujours utilisé entier : aucune préparation particulière n'est nécessaire avant le tempérage à l'huile chaude
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Le jakhiya est-il une variété de moutarde ?
Non, malgré le surnom anglais "wild mustard" (moutarde sauvage) parfois utilisé. Botaniquement, le jakhiya (Cleome viscosa) appartient à la famille des Cléomacées, apparentée aux câpriers, et non à celle de la moutarde (Brassicacées). La ressemblance vient surtout de l'usage similaire en tempérage et du crépitement dans l'huile chaude.
Comment utiliser le jakhiya en cuisine ?
Comme les graines de moutarde, il se tempère dans l'huile bien chaude en tout début de cuisson, avant d'ajouter les autres ingrédients. C'est cette chaleur vive qui déclenche son crépitement et libère son parfum piquant.
Qu'est-ce que le chainsoo et l'aloo ke gutke ?
Ce sont deux plats traditionnels d'Uttarakhand où le jakhiya joue un rôle clé : le chainsoo est une préparation à base de farine de légumineuses grillées et moulues, et l'aloo ke gutke un plat de pommes de terre épicées, tous deux emblématiques de la cuisine garhwalie et kumaonie.
Pourquoi le jakhiya est-il peu connu en dehors de l'Inde ?
C'est une épice restée essentiellement régionale, cueillie plutôt que cultivée à grande échelle, et peu exportée. Elle bénéficie d'un intérêt culinaire croissant depuis quelques années, porté par la redécouverte des cuisines régionales himalayennes.
Faut-il moudre le jakhiya avant de l'utiliser ?
Non, il s'utilise toujours entier, comme les graines de moutarde. La mouture n'est pas une pratique traditionnelle pour cette épice.
Pourquoi le jakhiya est il si peu connu en dehors de l'Inde ?
Parce que c'est une épice restée essentiellement locale, cultivée et consommée dans les collines de l'Uttarakhand et le Teraï népalais, sans grand circuit d'exportation international, contrairement à des épices commerciales de longue date comme le cumin ou la cannelle.
Peut on remplacer le jakhiya par du cumin ou de la moutarde ?
On peut essayer, mais le résultat sera différent : le jakhiya garde un croquant net même après tempérage à l'huile chaude, là où le cumin et la moutarde s'assouplissent. C'est justement cette texture qui fait sa spécificité dans les cuisines garhwalie et kumaonie.
Pourquoi choisir Jakhiya – Graines de câprier sauvage de l'Himalaya de La Table Indienne ?
Fraîcheur et qualité exceptionnelles
Nos épices sont importées directement d'Inde et conditionnées à la demande pour garantir une fraîcheur optimale. Contrairement aux épices vendues en grande surface qui peuvent rester des mois sur les étagères, nous veillons à ce que chaque épice conserve toute sa saveur et son arôme.
Authenticité et traçabilité
Chaque épice provient de régions spécifiques en Inde réputées pour leur savoir-faire. Nous travaillons directement avec des producteurs locaux qui cultivent leurs épices de manière traditionnelle, sans pesticides ni produits chimiques.
Comment bien utiliser cette épice ?
Pour révéler tous les arômes, nous recommandons de faire légèrement griller les épices entières à sec dans une poêle avant de les moudre. Conservez-les dans un endroit sec et à l'abri de la lumière pour préserver leur fraîcheur le plus longtemps possible.
Le saviez-vous ?
Les épices entières sont bien meilleures que les épices moulues
Consultez notre article de blog pour découvrir pourquoi les épices entières conservent mieux leurs arômes.
Questions & Réponses
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